[2016] Petit bilan d’août.

Comme tous les ans, août est un mois chargé, puisqu’on célèbre l’anniversaire du blog et le Ray’s Day !
À ce propos, sachez que j’ai déjà eu des nouvelles d’un de mes livres ! Mais, à l’heure où j’écris ces mots (jeudi 1er septembre), je ne sais pas encore lequel 🙂 Et ce qui est drôle, c’est que la lectrice m’annonce l’avoir trouvé aux Tuileries… où je ne suis pas allée ! J’ai donc grandement hâte de savoir de quel titre il s’agit, afin d’imaginer son parcours – je penche pour Le Jour où la guerre s’arrêta, de Pierre Bordage, déposé au square Jean XXIII, il me semble que c’est l’endroit le plus proche.

À défaut de partir en vacances, j’ai listé 10 univers livresques que j’aimerais visiter : pas de panique, si cela arrive, je ne manquerai pas d’envoyer des cartes postales !

Carnet de lectures. 

Côté romans.

⋅ Comme un livre ouvert, Liz Kessler.
Ashleigh Walker est amoureuse. Au sens le plus intense et bouleversant du terme. Un amour inconditionnel qui la consume. De quoi oublier de s’inquiéter pour ses mauvais résultats scolaires. De quoi lui faire oublier le mariage de ses parents qui s’effondre. Il y a juste une chose qui la perturbe… Pourquoi n’est-ce pas Dylan, son petit ami qui la met dans cet état, mais plutôt Mademoiselle Murray, sa prof d’anglais ?
Voilà un roman vraiment intéressant, quoiqu’un peu inégal, malheureusement, du fait de sa structure. Si la quête d’identité d’Ash est au centre de l’histoire, elle est un peu noyée dans les autres détails : ses parents divorcent, elle a quelques conflits avec sa meilleure amie, elle fait des expériences… Bref, c’est une ado normale. Or, le noyau de l’histoire n’occupe que la toute dernière partie, ce qui peut s’avérer un peu frustrant quand on s’attend à lire un roman évoquant essentiellement cette quête.
Ceci étant dit, l’auteur décrit fort bien le trouble qui étreint Ash, les questions qui la tourneboulent, la façon dont elle va tenter d’y répondre et, finalement, la façon dont elle se battra bec et ongles pour faire accepter aux autres qui elle est (de ce côté-là, elle a plutôt de la chance, d’ailleurs, même si elle doit se heurter à un de ses proches). J’ai trouvé que c’était un roman vraiment intéressant sur l’adolescence et l’homosexualité, même si j’ai regretté que le sujet vraiment central (l’homosexualité, donc) semble un peu dilué dans l’ensemble.
Comme un livre ouvert, Liz Kessler. Traduit de l’anglais par . Hugo & Cie (New way), février 2016, 312 p.

⋅ Le Voleur de chouchous, Pierre Bottero.
Juliette est bien embêtée : ses chouchous disparaissent les uns après les autres et sa maman menace, si elle en perd encore un seul, de couper ses longs cheveux ! Hors de question ! Alors Juliette fait particulièrement attention, jusqu’à ce que, malheur, son chouchou disparaisse ! Or, elle s’aperçoit assez vite que les autres filles de l’école souffrent du même problème… Le mystère s’épaissit, jusqu’à ce que Juliette entraperçoive le voleur de chouchous, une petite créature aussi étrange qu’insaisissable. Ni une ni deux, les filles montent tout un plan pour l’attraper !
Je connaissais Pierre Bottero dans les littératures de l’imaginaire, je le découvre seulement maintenant au rayon premières lectures. Et, comme toujours, il s’en sort haut la main, avec une histoire à la fois mignonne et marrante, qui dédramatise la perte des élastique à cheveux – problème récurrent que connaissent toutes les personnes portant les cheveux longs ! C’est bien écrit, le texte est court, aéré et soutenu par les illustrations de Claire Delvaux. Le petit roman sera peut-être un peu trapu pour un CP, mais devrait contenter un lecteur en CE1 ou CE2 (et plus si affinités). Une petite lecture de rentrée vraiment sympa !
Le Voleur de chouchous, Pierre Bottero. Illustré par Claire Delvaux. Rageot, 2009, 59 p.

Bulles et BD :

⋅ Enola Holmes, tome 1, La Double disparition, Serena Blasco & Nancy Springer.
Quand Enola Holmes, sœur cadette du célèbre détective Sherlock Holmes, découvre que sa mère a disparu le jour de son anniversaire, en ne lui laissant pour mot qu’un recueil sur les fleurs, et un carnet de messages codés, elle se met rapidement à sa recherche. Elle va devoir recourir à son sens de la débrouille, ainsi qu’à d’ingénieuses techniques de déguisement afin de fuir le manoir familial alors que ses deux frères se sont mis en tête de l’envoyer en pension afin de faire d’elle une vraie « Lady ». Mais rien ne la prépare à ce qui l’attend. Son chemin la conduit rapidement dans les quartiers sombres et malfamés de Londres, et elle se retrouve impliquée dans le kidnapping d’un jeune marquis. Enola arrivera-t-elle à s’en sortir seule, et continuer de suivre la piste de sa mère tout en échappant à ses deux frères?
Serena Blasco adapte les romans de Nancy Springer (que je n’ai pas lus) et, pour le peu que je puisse en juger, c’est une adaptation qui fonctionne : l’intrigue est claire et bien menée, on ne s’ennuie pas une minute et on se surprend à avoir envie de lire la suite ! Enola est une jeune fille attachante, qui a des petits airs des quatre sœurs de Malika Ferdjoukh et de Flavia de Luce ! Avec ça, les illustrations sont belles, magnifiées par des couleurs douces ; vraiment, il n’y a rien à redire, je recommande chaudement cette adaptation !

⋅ L’Homme-montagne, Séverine Gauthier et Amélie Fléchais.
Grand-père ne peut plus voyager. Les montagnes qui ont poussé sur son dos tout au long de sa vie sont devenues coupdecoeurtrop lourdes. L’heure est venue pour lui de penser à son dernier voyage, mais c’est un voyage qu’il doit faire seul. L’enfant lui fait alors promettre de ne pas partir tout de suite. Il va aller chercher pour lui le vent le plus puissant qui soit, celui qui peut soulever les montagnes.l-homme-montagne-gauthier-fléchais

En un mot ? SUBLIME. J’ai adoré cette quête initiatique profonde et poétique, tout en étant assez épique au vu des circonstances – c’est tout de même le voyage solitaire d’un enfant. Les couleurs sont hyper adaptées à l’ambiance, avec des ocres et des gris bleus magistraux. Alors certes, c’est un peu triste (il est question du décès de personnes âgées, de deuil et de se trouver soi-même) mais c’est tellement beau, bien dit et prenant que c’en est magique. Un coup de cœur !
L’Homme-montagne, Séverine Gauthier et Amélie Fléchais. Delcourt Jeunesse, 18 mai 2015, 40 p.

⋅ Alcibiade, Rémi Farnos.
En des temps reculés, un beau matin, le petit Alcibiade quitte son village d’un pas décidé et part vers l’Est à la recherche du Grand Prophète. Il veut connaître son destin… Au cours de son périple, il fera la connaissance d’Assatour, le condor, qui deviendra son fidèle ami, et d’Akim le forgeron, qui lui vendra une armure qui grandit avec son propriétaire. Il traversera la terrible chaîne de montagnes des Lapages, sera pris dans une tempête de neige, se perdra dans un labyrinthe, combattra le minotaure… et finalement deviendra un homme.
Alors ça, c’est de la BD originale !! Les illustrations sont assez petites, dans des couleurs un peu fanées (mais qui ont
tout leur charme) mais surtout, elles ne respectent pas les conventions et se jouent des cadrages et montages ! La plupart des pages aligne un quadrillage hyper régulier de cases assez triste, mais ce qui est proprement génial, c’est que le dessin se poursuit d’une case à l’autre. Du coup, il faut vraiment embrasser la page entière pour prendre la mesure des illustrations ! Lorsque le personnage chemine, il faut suivre son itinéraire (qui se joue parfois du sens de lecture) pour comprendre les enchaînements. Au premier coup, c’est déstabilisant, mais on prend vite le pli et on profite à fond du coup de génie de l’auteur !
L’histoire, de son côté offre son lot de combats épiques (récit mythologique oblige), de suspens, de questionnements et de réflexions profondes (faites comme ça, en passant, et donnant toute sa puissance au récit).
Alcibiade, Rémi Farnos. La Joie de Lire, 2015, 40 p.

Côté albums. 

⋅ Le Mystère des papas, Clément C. Fabre.


Stéphanie, Amélie et Clément ont des papas qui sont amis depuis longtemps et qui se réunissent, immanquablement, tous les vendredis. Mais que peuvent-ils bien faire le vendredi ?
Chaque enfant a sa propre théorie : il y a celui qui les voit former un groupe de stars du rock ou celui qui imagine qu’il s’agit d’un  ensemble de super-héros ! C’est parti pour l’enquête !
L’histoire est délicate, pleine d’humour, très imaginative et célèbre l’amitié solide. L’album est servi par un graphisme délicat, des aquarelles pleines de couleur, qui collent tout à fait à l’histoire. À lire dès quatre ans !
Le Mystère des papas, Clément C. Fabre. Gallimard Jeunesse, mai 2016, 28 pages. 

⋅ Au secours, la rentrée ! Éric Sanvoisin & Mylène Rigaudie. 


Aujourd’hui, Jules entre au CP, mais ça débute plutôt mal : Jules est dans une classe qui ne regroupe que des animaux. Il n’a pas du tout envie d’y rester et les animaux n’ont pas plus envie de le voir fréquenter leur classe. Ça s’annonce très compliqué…
Éric Sanvoisin et Mylène Rigaudie dédramatisent habilement ce moment horriblement stressant qu’est la rentrée, tout en transmettant une belle leçon de tolérance et d’acceptation de la différence, avec humour et subtilité !
Au secours, la rentrée ! Eric Sanvoisin & Mylène Rigaudie. ABC Melody, août 2016, 32 pages. 

Ciné & séries.

⋅ Mune, le gardien de la lune.
Je l’avais raté au cinéma mais on peut toujours compter sur la médiathèque pour des petits rattrapages de films !
L’univers de Mune compte deux peuplades : le peuple du Soleil et celui de la Lune. Les deux astres sont tirés par de gigantesques créatures, leur permettant d’accomplir leurs révolutions et apportant ce qu’il faut à la planète. Or, Mune, petit faune facétieux, est nommé par erreur gardien de la Lune, sans avoir suivi une quelconque formation que ce soit. Évidemment, il accumule les bévues et, très vite, les grosses bêtises. Ainsi, il permet – involontairement, bien sûr ! – au gardien des ténèbres de dérober le soleil. Heureusement pour lui, Sohone, gardien du Soleil et la fragile mais néanmoins volontaire Cire (au corps constitué de Cire, justement), lui apportent leur aide.
Si l’histoire est aussi simple que linéaire, c’est vraiment l’univers graphique qui fait tout le sel de ce dessin animé : c’est tout bonnement sublime, que l’on soit dans l’univers solaire ou dans l’univers solaire. L’histoire est prenante, il y a des bons sentiments et des répliques bien senties qui arrivent à point nommé : en bref, on ne s’ennuie pas un seul instant.

⋅ Quantico.
Eh bien, voilà une série que je ne regrette pas d’avoir suivi, vu le coup de cœur que ça a été ! Quantico, c’est l’histoire d’Alex Parrish, agent du FBI, qui coupdecoeurse réveille dans les décombres de Grand Central suite à un attentat terroriste… dont toutes les preuves pointent vers elle. Or, elle le sait, elle ne fait partie d’aucune cellule et elle n’a pas posé de bombe ! Mais une chose est sûre : c’est quelqu’un de sa promotion…Pour comprendre ce qui s’est passé, il faut retourner en arrière, à l’arrivée d’Alex à Quantico, l’académie de formation des agents du FBI.
La série fait donc évoluer parallèlement les deux fils narratifs : le stage d’Alex (et de sa promo) à Quantico et l’enquête-course-poursuite en cours (car le FBI adorerait se contenter de coffrer Alex pour la galerie). Résultats : 22 épisodes d’une intensité à couper le souffle, avec du suspens, des mystères, de l’humour, des histoires d’amitié (qui se font et se défont) et d’amour (même principe), des personnages intéressants et vraiment creusés et un machiavélisme à toute épreuve ! Cerise sur le gâteau : la série peut se regarder comme un one-shot, attendu que l’intrigue est bouclée à la fin de la première saison – tout en laissant une ouverture intéressante pour la deuxième, que j’attends donc avec impatience.

Tops & Flops.

le-sang-des-dieux-et-des-rois-1-eleanor-hermanLa palme du plus gros flop (depuis le début de l’année, je dirais), revient sans conteste à Le Sang des Dieux et des Rois, d’Eleanor Herman, dont aucun point n’aura su rattraper l’autre, à mon grand dam. C’est simpliste, la plume est sans saveur, la fantasy historique est maladroite et c’est truffé d’anachronismes. Voilà une série dont je m’épargnerai la suite !

Ensuite, j’ai été assez déçue par Glass Sword, la suite directe de l’excellent Red Queen, de Victoria Aveyard. L’histoire bascule dansglass-sword-red-queen-2-victoria-aveyard les poncifs les plus usés de la littérature young-adult, s’embourbe et traîne en longueur, sans jamais repartir du bon pied. C’est bien dommage, car l’univers avait franchement du potentiel. À ce stade, je ne suis même pas sûre de lire la fin.

Ceci dit, les bonnes découvertes étaient vraiment bonnes !

guerre-et-si-ça-nous-arrivait-janne-tellerTout d’abord, je voudrais vous reparler de Guerre : et si ça nous arrivait ?, un petit essai fictionnel de Janne Teller que TOUT LE MONDE devrait lire de toute urgence. Elle y évoque brillamment les problématiques liées au statut de réfugié et franchement, ça permettrait de lancer de passionnants débats et discussions avec les plus jeunes – et les moins jeunes. Un texte d’utilité publique, en quelque sorte !

Sur un thème tout aussi peu léger, mais dans un traitement qui l’est beaucoup plus, j’ai adoré etthe-memory-book-lara-avery
dévoré The Memory Book, de Lara Avery, un – énième ? – roman de sick-litt : comprenez « un roman dont un des protagonistes est très malade ». Ici, ce qui est original, c’est que le journal que tient Sam pour se rappeler de sa vie est un condensé de réflexions sur la vie, l’amour, la maladie, le reste, un journal intime, mais aussi un livre de souvenirs qui, de temps en temps, lui échappe. Le roman est triste, certes, mais c’est aussi un beau roman !

les-chroniques-de-hallow-le-ballet-des-ombres-gallmanEnfin, dans un registre vraiment plus léger, cette fois, j’ai découvert le premier tome des Chroniques de Hallow, par Marika Gallman, qui m’a sans aucun doute réconciliée avec la bit-lit (il faut dire qu’hormis deux-trois titres, je suis très difficile). L’auteur y plante une intrigue de fantasy urbaine vraiment solide, avec des personnages intéressants et un univers tout aussi prenant. Je ne me suis pas ennuyée une seule seconde et j’attends impatiemment la suite !

Citations.

« Et si, aujourd’hui, il y avait la guerre en France … Où irais-tu ?
Si les bombes avaient détruit la plus grande partie du pays, la plus grande partie de la ville ? Si les murs de l’appartement que tu habites avec ta famille étaient percés de trous, les vitres brisées, le balcon arraché ? »
Guerre : et si ça nous arrivait ? Janne Teller.

***

« Tu devrais sortir un peu plus souvent, voir du monde, continuai-je. Tu apprendrais à quoi ressemble une personne qui s’intéresse à une autre.
– Je suis pratiquement sûr que c’est comme ça que te regarde Aaron. Et ce Will.
Je levai les yeux au ciel.
– C’est comme un frère pour moi.
Harri afficha une grimace dégoûtée.
– Le jour où je te regarderai comme ça, appelle les services sociaux, Ab’s. »

« Craig « CC » Cook, le meilleur ami de mon frère, était un banquier bien sous tout rapport de 9 heures à 18 heures. En dehors de cette plage horaire, c’était le type qui avait la descente la plus impressionnante que j’avais jamais vue, le genre de voyou bégueule avec qui les mères n’ont pas envie que leurs filles fricotent. »
Les Chroniques de Hallow, tome 1, Le Ballet des ombres, Marika Gallman.

***

« Il serait temps que le monde cesse de porter un jugement sur les gens à cause de la personne que le hasard a voulu qu’ils aiment. L’amour ne fait pas de discrimination, pas plus que la loi ne devrait en faire. Ni dans ce pays. Ni dans ce monde. Ni dans cette vie. »
Comme un livre ouvert, Liz Kessler. 

***

« Au milieu de l’après-midi, ils abordent la cité d’Halicarnasse, la porte d’entrée de la Carie. […] Dans les hauteurs qui dominent la mer, elle aperçoit un immense bâtiment, une sorte de temple doté de dizaines de colonnes posé sur un bloc taillé dans un marbre étincelant, qui donne l’impression d’avoir été édifié par un dieu. Des statues en bronze alternent avec des colonnes et défilent au bord d’un toit très pentu aux tuiles rouges. Au sommet, un chariot en bronze tiré par quatre chevaux flamboie comme un soleil ardent.
« Qu’est ce que c’est ?
– Une merveille du monde moderne : le mausolée. Bâti par la reine Artémise pour y abriter la dépouille de son mari, le roi Mausole. Tu vois les deux personnages dans ce chariot, tout là-haut ? Ce sont le roi et la reine. […] Ce monument est un poème en pierre chantant l’amour et la douleur d’avoir perdu l’être aimé. »
Le Sang des Dieux et des Rois, Eleanor Herman.

***

« Et moi qui étais contente de revoir enfin Mr Sherlock et Mr Mycroft…
Même pas un petit mot gentil pour leur mère…
Pas étonnant qu’ils ne soient pas mariés. Ils n’ont jamais pu supporter qu’une femme ait du caractère.[…]
Ce soir-là, avec tout ce que je venais d’apprendre sur Mère, je me mis à songer à elle sous un nouvel angle. C’est un peu étrange de penser à sa mère comme à une personne et non plus comme à une maman. »
Enola Holmes, tome 1, La Double disparition, Nancy Springer et Serena Blasco.

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2 commentaires sur “[2016] Petit bilan d’août.

  1. Acr0 dit :

    Oh chouette, chouette, chouette d’avoir des nouvelles d’un livre… qui aurait déjà voyagé ! Je pense moi aussi relacher quelques livres (je ne sais point encore quand) mais je pense passer pour le bookcrossing : comme toi, cela me frustre un peu de ne pas avoir de nouvelles. Enola Holmes me tente bien, il faudrait que j’emprunte ces deux premiers tomes. Oh L’homme-montagne m’interpelle aussi.

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    • Sia dit :

      J’avoue que ce mois-ci a été faste en découvertes BD !
      Je crois que pour le prochain Ray’s Day, je passerai aussi par un vrai site de bookcrossing, histoire d’avoir des nouvelles ; ceci dit, les gens jouent-ils vraiment le jeu ?

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