L’Epée de Vérité #11: L’Ombre d’une inquisitrice, Terry Goodkind.

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La conclusion tant attendue !

Les hommes et les femmes libres sombrent peu à peu dans les ténèbres. Rien ne pourra empêcher l’avènement d’un nouveau monde de cruauté et de sauvagerie. Mais Richard est sur le point découvrir la onzième leçon, celle qui, depuis l’aube des temps, ne fut jamais écrite ni prononcée à haute voix. Celle qui changera à jamais le monde… 

Rien de nouveau sous le soleil, ai-je envie de dire pour résumer cet opus.
Il ne s’y passe…. rien. Au moins jusqu’à la page 200, je me suis ennuyée ferme. Comme à son habitude, Terry Goodkind use et abuse de scènes vraiment trash de bout en bout, à tel point que ça en devient lassant.

Je m’attendais à quelque chose d’un peu plus élaboré pour conclure le cycle mais j’ai été affreusement déçue : c’est long, les rares actions traînent en longueur, et sont intercalées d’interminables descriptions. L’auteur en rajoute toujours plus côté méchants, c’est caricatural à souhait… et il ne s’est vraiment pas foulé sur les résolutions.

Pour résumer, Richard nous gratifie encore de monologues assommants détaillant la façon dont son brillant esprit a admirablement bien tout compris et géré la situation, après coup bien sûr. On a l’impression que tout lui tombe tout cuit dans le bec, sans qu’il ait à se forcer, ce qui est manifestement le cas (ce type ressemble de plus en plus à un charlatan). Une fois de plus, Kahlan manque de se faire violer et, comme toujours, les forces du mal menacent de submerger le monde et d’anéantir l’humanité (comment ? Du déjà vu ?).
Je ne m’attendais pas à de la grande littérature du genre (après 10 tomes, je n’espérais plus) mais ce tome m’a paru parfaitement inutile et illisible (à se demander pourquoi il a été publié tel quel), tellement il manque de contenu.

Pour moi le meilleur de la série se situe des tomes 1 à 6 (excepté le 5), mais aurait mérité d’être écrit en un cycle plus condensé, avec moins de blabla et moins de scènes inutilement hardcore. A force de surenchérir, l’auteur perd la force de ce qu’il écrit, tout en devient banal et ne prétend plus nous faire frémir.

Définitivement pas la meilleure littérature du genre.

◊ Dans la même série : La Première leçon du sorcier (1).

L’Épée de Vérité #11, L’Ombre d’une inquisitrice, Terry Goodkind. Editions Bragelonne, mars 2011, 248 p.
2/10.

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