TTT #15 : dix auteurices découvert.e.s en 2020.

Le Top Ten  Tuesday est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon le thème littéraire prédéfini. Ce rendez-vous a initialement été créé par The Broke and the Bookish et repris en français pour une 2e édition par Frogzine.

Et cette semaine, le thème est :

10 auteurices découvert.e.s en 2020

Cela fait plusieurs années que je n’ai plus participé au Top Ten Tuesday des auteurices découvert.e.s l’année précédente. Bien partie dans mes bilans cette année (incroyable, mais vrai !), je me suis dit qu’il était temps de recoller à cette petite habitude !
Comme toujours, le choix a été rude ! Comme toujours, la liste est non-exhaustive et les découvertes classées non par ordre de préférence, mais par ordre alphabétique de nom de famille !
Évidemment, je n’ai pas découvert QUE ces dix auteurices en 2020. Mais il fallait bien faire un choix… et voilà les 10 qui ont fini par se dégager du lot.

Katherine Arden :

Après avoir looonguement entendu parler de Katherine Arden, j’ai enfin lu en 2020 L’Ours et le Rossignol, premier tome de sa trilogie Winternight. Et j’ai été charmée par son univers slave, la forte présence de créatures variées du folklore local et son style très évocateur. Je continuerai la trilogie, c’est sûr, et j’ai également envie de découvrir l’autrice dans ses autres romans !

Clémentine Beauvais

Voilà une autrice dont j’entends parler depuis encore plus longtemps que la précédente (et c’est encore plus vrai pour l’autrice qui suit). Il était donc grand temps que je les découvre toutes les deux.
Les Petites reines m’a accompagné au tout début du confinement de mars et ça a été un énorme coup de cœur. Je n’ai donc pas raté sa nouvelle parution, parue cet été, et bien m’en a pris. Clémentine Beauvais y déploie un style plein d’humour, des personnages attachants et des intrigues aussi bien menées que palpitantes. J’ai donc bien envie de me pencher sur le reste de son œuvre !

Marine Carteron :

Quand Camille me conseille un auteur, un roman, une série, en général, je fonce. Même si j’ai graaandement tardé avec Marine Carteron (dont Les Autodafeurs attend toujours sagement dans ma PAL), j’ai finalement mis à profit un petit week-end estival pour ne faire qu’une bouchée de Génération K, un thriller fantastique qui s’est révélé à la hauteur de mes attentes et qui m’a donné très envie de lire non seulement la suite, mais aussi les autres romans de Marine Carteron.

Bernard Cornwell :

Des fois, je me laisse tenter par autre chose que de l’imaginaire et c’est comme ça qu’on débarque dans du roman historique (genre dont je dois lire maximum un ou deux titres par an). J’avoue avoir été attirée par la mention de la série télévisée + une bonne recommandation autour de celle-ci, ce qui m’a encouragée à mettre le nez dans cette série de romans que sont Les Chroniques saxonnes. Et bien m’en a pris, car Bernard Cornwell a un vrai talent de conteur ! (Même si ce n’est pas la panacée côté personnages féminins, soyons honnête). En tout cas, j’ai hâte de connaître la suite et fin de ce pan d’histoire d’Angleterre dont j’ignorais l’existence, sous sa plume.

Fabrice Hadjadj :

Contrairement aux auteurs et autrices cités précédemment, voilà un auteur dont je n’aurais jamais pensé le lire, s’il n’avait pas atterri sur ma pile-à-lire de travail. Résultat ? Eh bien résultat énorme coup de cœur pour la plume stylée et imagée de Fabrice Hadjadj, son intrigue (et son univers) qui mêlent à l’attendrissant le plus trash avec, en sus, des réflexions philosophiques aussi bien amenées qu’intéressantes. J’attends la suite de sa trilogie de pied ferme.

Benedict Jacka :

Cette fois, la recommandation était fraternelle à la base, bloguesque par la suite, puisque cette série était chaudement recommandée par Lianne (dont je suis volontiers les recommandations SFFF). Forte de cette double prescription, me voilà avec le début de la saga Alex Verus qui pourrait (peut-être ?) remplacer dans mon cœur Dresden. Dans ce premier tome, Benedict Jacka présentait vraiment bien l’univers, tout en proposant une intrigue bien menée et intéressante, dans un style fluide. J’ai envie de lire la suite !
En plus, Alex Verus a déjà six titres traduits sur onze, ça me laisse un peu d’espoir sur les perspectives de traduction (vu que Dresden, ça m’a l’air super mort).

Benoît Minville :

Encore un auteur recommandé de longue date et que j’ai vraiment tardé à découvrir ! Le confinement a été l’occasion d’enfin lire ce roman qui traînait dans ma PAL depuis un bon moment. Je ne sais pas trop à quoi je m’attendais en ouvrant Les Géants, mais certainement à ce qu’une petite veine thriller débarque en plein milieu du récit ! L’intrigue s’est révélée très prenante, la plume de Benoît Minville aussi maîtrisée qu’évocatrice totalement envoûtante, et donc j’envisage de mettre la suite de ses œuvres dans ma liste-à-lire, qu’elles soient au rayon jeunesse, ou au rayon vieillesse.

Nnedi Okorafor :

Est-ce que ça fait longtemps que Nnedi Okorafor est dans ma liste-à-lire ? Un peu, oui. Elle y entrée en 2014, alors qu’à mes premières Imaginales, Qui a peur de la mort ? se voyait remettre le Prix Imaginales de l’année ! Bref, j’ai à peine tardé (hrm), et surtout pas commencé par le titre initialement repéré – mais c’est une autre histoire. J’ai attaqué par Akata Witch et rapidement enchaîné avec Binti, deux romans que j’ai adorés ! L’autrice est aussi à l’aise en SF qu’en fantasy, en young-adult qu’avec un public plus jeune. Ce qui m’a complètement convaincue d’aller explorer le reste de ses titres !

Mary E. Pearson :

                                                  

Encore un roman débarqué dans ma pile-à-lire de travail et dont l’autrice n’aurait sans cela, sans doute eu aucune chance d’être lue (parce que je suis une affreuse lectrice pleine de préjugés, c’est comme ça). Et ça aurait été une erreur, car j’ai englouti ce diptyque en moins de temps qu’il n’en fallait pour le dire ! Et pourtant, ça partait assez mal, car je sentais poindre la fantasy romantique (ce que je déteste). Finalement, Mary E. Pearson a su me captiver par sa plume vivante et son intrigue nettement plus profonde qu’il n’y paraissait ! Et comme Dance of thieves m’a captivée, j’ai très envie de lire The Remnant Chronicles, dont la série ici-présente est en fait un spin-off.

Rebecca Roanhorse :

Dernière découverte de cette liste avec Rebecca Roanhorse et les deux premiers tomes de sa série Le Sixième Monde qui m’a vraiment emballée. Outre le mélange fantasy urbaine et univers post-apocalyptique hyper réussi, la culture navajo très présente et l’originalité de l’intrigue, j’ai été ferrée par ces deux premiers tomes. Vivement la suite, donc… et les autres romans de l’autrice !

Comme beaucoup trop d’autres années, je n’ai pas chroniqué le quart de ce dont je parle ci-dessus, mais que ça ne vous empêche pas d’aller chercher ailleurs sur la toile de bons avis sur ces titres !

Et vous, quel.le.s auteurices avez-vous découvert.e.s en 2020 et décidé de suivre ?

TTT #14 : Dix livres que j’aurais aimé lire dans mon enfance

Le TTT est un petit rendez-vous hebdomadaire, fixé au mardi, et qui consiste à faire un petit top 10, d’où son nom : Top Ten Tuesday. Il a été créé par The Broke and the Bookish en juin 2010, et a été repris en janvier 2018 par That Artsy Reader Girl. On y parle, de préférence, de sujets en rapport avec les livres, ou la lecture et ce rendez-vous consiste à lister 10 points (souvent 10 titres) en rapport avec le thème donné. Une fois n’est pas coutume, je m’aligne sur le thème originel et à la bonne date ! Champagne !

Et donc, cette semaine, le thème est :

Dix livres que j’aurais aimé lire enfant

Alors avant toutes choses, je dois préciser que je fais partie de cette petite bande d’affreux privilégiés qui a pu lire Harry Potter au fil des parutions, en ayant en plus à peu près l’âge des personnages principaux. Grand luxe !
Deuzio, ma famille m’a toujours offert ou donné accès à des montaaaaagnes de livres (je pense qu’on a tous eu une carte à la médiathèque dès notre naissance ou presque). Mais, malgré tous ces efforts, je suis passée à côté de petites pépites, soit parce qu’elles sont parues plus tard (tristesse) soit parce que je n’ai découvert leur existence que sur le tard, voire bien après l’âge auquel elles étaient destinées (double dose de tristesse). Voici donc les titres que j’aurais sans aucun doute adoré lire en étant enfant (disons jusqu’à 12 ans) !
Sans trop de surprise, il y a pas mal de coups de coeur dans la liste, car chacune de ses lectures a parlé à mon coeur de mouflette 🙂
Un clic sur les couvertures pour lire les chroniques !

 

10. La Longue marche des dindes, Kathleen Karr (L’École des Loisirs).

Ce titre a été publié pour la première fois en 1999, donc c’est un exemple typique du « pas vu à l’époque, pas lu ». D’autant plus incompréhensible que j’avais vraiment adoré un autre roman de l’autrice, La Caverne (lu en 4e il me semble, de façon totalement clandestine), donc j’aurais clairement pu me pencher sur le reste de sa bibliographie (même si après la 4e, ça aurait quand même fait entrer ce livre dans le top). Encore plus d’incompréhension ? J’étais abonnée à L’École des Loisirs lorsque j’étais petite (de très petite à la fin du collège), donc malgré les couvertures moches des romans (soyons honnêtes, hein…), je savais qu’en général c’étaient de bons livres (même si j’ai souvenir de quelques déceptions dans ceux que j’ai reçus). Mais bon, trêve de bavardage, et passons à La longue marche des dindes.
C’est un roman d’aventure qui nous emmène au Far West avec tout ce qu’il faut dedans : des cowboys, des Indiens, des esclavagistes, des escrocs, des petits vieux qui totottent du whisky dès 6h du mat’, et une aventure épique à souhait. C’est hyper bien écrit (mais lisible par des enfants), c’est dépaysant, prenant, et en plus, c’est MARRANT. Que demander de plus ?

9. Le passeur, Lois Lowry (L’École des Loisirs).

Tiens, allez, un copain dans la lignée des « pas vu, pas lu », qui lui aussi cumule les mêmes points que précédemment (École des Loisirs, autrice déjà lue, etc.). Là, ce que je ne comprends pas, c’est que j’ai emprunté à la bibliothèque et lu (en 6e, peut-être ? Ou en 5e ?) L’élue de Lois Lowry toujours, qui se trouve faire partie de la même série que Le passeur (quoique lisibles indépendamment), et que j’avais déjà adoré. Bah alors ?! Que s’est-il passé à la bibliothèque ?! (Et je sais de source sûre qu’ils y étaient tous). Ai-je subitement boudé le rayon des L ? (car oui, j’ai eu une période assez méthodique à la médiathèque, ça me permettait de savoir où j’en étais). Mais voilà, il y a eu un petit raté, apparamment : mystère, mystère.
Le passeur, c’est donc une dystopie parue en 1993, donc nettement avant la vague des dystopies qu’on a connue ces dernières années. C’est Lois Lowry, donc sans surprise, c’est hyper bien écrit, bien mené et cela propose une chouette base de réflexion (sans être hyper militant). Il y a dedans tout ce qui fait une bonne dystopie (société totalitaire, une personne au moins qui se pose de saines questions, des gens aveugles à la situation…). J’ai aimé le côté hyper posé du récit, qui ne fait pas intervenir beaucoup de scènes d’actions. Il y a eu une adaptation ciné, mais je l’ai trouvée moins forte que le roman (sans surprise, car le twist sur lequel repose l’intrigue était difficile à mettre en image).
J’aurais également pu citer dans ce top Passeuse de rêves, de la même autrice, un magnifique roman d’apprentissage plein de poésie !

8. Le Mystère de Lucy Lost, de Michael Morpurgo (Gallimard jeunesse).

Alors là, c’est juste une question de timing, vu que ce roman est sorti en 2015. Mais clairement, j’aurais adoré le lire entre 9 et 12 ans ! D’ailleurs, il me semble avoir lu Soldat Peaceful dans ces eaux-là, et j’en garde un excellent souvenir.
Ici, l’auteur évoque le torpillage du paquebot Lusitania par les allemands pendant la Première guerre mondiale – considéré contre le premier crime de guerre de l’Histoire commis contre des civils. L’intrigue joue sur des narratrices et deux temporalités : d’une part, Merry McIntire, survivante du Lusitania, qui narre ses souvenirs des années après le naufrage ; d’autre part, une fillette mutique retrouvée sur une île abandonnée de l’archipel des Scilly, en 1915, appelée Lucy Lost et rapidement considérée par les habitants de l’archipel comme une dangereuse boche sans doute à l’origine du conflit mondial. C’est une petite brique, ce roman, mais j’avais déjà une passion pour les gros livres étant enfant. Je trouve que Morpurgo a un talent fou pour raconter des histoires tristes et graves, sans sombrer dans le manichéisme, et en laissant tout de même une petite lueur d’espoir ou d’enthousiasme (même si parfois, on sort son mouchoir). Effet bonus : ses livres sont tout aussi passionnants lorsqu’on les lit adulte !

7. La Quête d’Ewilan, de Pierre Bottero (Rageot).

Que j’ai découvert peu de temps après sa sortie, pourtant… mais au lycée ! Mais la série s’est sans difficulté hissée au rang de mes séries chouchoutes et j’ai ensuite lu religieusement chaque titre à sa sortie (et j’ai même salement attendu entre les tomes du Pacte des Marchombres, puisque l’auteur écrivait la trilogie L’Autre en même temps !). Du coup, je les ai bien lus dans l’ordre de parution et je pense que ça vaut vraiment le coup : le style de Pierre Bottero a vraiment mûri entre le premier tome et les autres, donc le tout début peut parfois paraître un peu enfantin. Malgré cela, j’ai fondu pour Gwendalavir, les personnages extraordinaires de la série et l’intrigue aussi prenante qu’addictive. C’est comme Harry Potter, c’est une série que je relis régulièrement avec grand plaisir !

6. La fille qui avait bu la lune, Kelly Barnhill (Anne Carrière).

Timing en cause, cette fois (et ce sera pareil pour tous les titres qui suivent) ! Car ce roman est sorti il y a seulement 3 ans en VF (2017, donc). À ma connaissance, c’est le seul titre traduit en français de l’autrice, mais vu la qualité de celui-ci, je suis émninemment curieuse du reste de son oeuvre. On y suit une vieille sorcière, Xan, qui adopte une fillette abandonnée dans les bois (au lieu de la confier à une famille aimante de sa connaissance). En effet, durant le trajet dans les bois, la fillette, Luna, a un potentiel magique assez incroyable, que Xan se doit de canaliser. Ce récit initiatique baigne dans un onirisme et un merveilleux qui rendent vraiment prenant. A côté de ça, l’autrice traite de sujets nettement plus grave (autoritarisme religieux, dépression, folie, dictature…) sans rendre le roman déprimant à souhait, mais sans non plus prendre son lectorat-cible (les 9-12 ans) pour des imbéciles. C’est à la fois sensible et hyper équilibré ! Énorme coup de cœur, donc, et je pense que j’aurais adoré lire ce roman à l’âge pour lequel il a été écrit !

5. Tobie Lolness, Timothée de Fombelle (Gallimard jeunesse).


Je pensais avoir lu ce roman « assez récemment », mais mon profil Livraddict m’apprend qu’en fait, c’était en 2013. Et pourtant, je me souviens comme si c’était hier de l’immensissime coup de coeur (surtout le tome 2, d’ailleurs) que j’ai ressenti pour cette série, avec laquelle je découvrais Timothée de Fombelle – depuis j’ai lu d’autres titres, et il fait partie des auteurs fort appréciés !
Pour être honnête, je ne sais pas si, enfant, je me serais jetée sur le titre. Quand je l’ai pioché à la bibli, j’avoue que le résumé ne m’avait, de prime abord, pas emballée. Mais, gamine, j’ai adoré le film Le Petit monde des Borrowers donc… pourquoi pas ? Ce qui est sûr, c’est que j’aimais les récits d’aventure et que dans Tobie Lolness, on est servis !

4. Gardiens des Cités perdues, Shannon Messenger (Lumen).


Avant mes 12 ans, j’ai adoré lire Harry Potter, donc je pense que j’aurais également adoré lire Gardiens des cités perdues, série souvent comparée à la précédente (alors que les points communs ne sont, finalement, pas si nombreux). Les histoires d’univers parallèle et de magie, c’était déjà tout à fait mon business, donc cette série avait toutes les chances de tomber dans mon escarcelle. Mais en réalité, je pense que j’aurais surtout été attirée par l’épaisseur des tomes. Je me sentais souvent frustrée de lire des « petits » livres : en toute logique, une série dont chaque tome dépasse les 500 pages n’aurait pu que m’attirer irrémédiablement ! Par ailleurs, en tant qu’adulte acariâtre, je ne crois bien souvent pas une seconde aux moult péripéties que traverse Sophie (ce qui ne m’empêche pas de les lire avec un certain plaisir). Mais à 10 ans ? Eh bien à 10 ans, je pense que j’aurais signé des deux mains si c’était possible ! Entre l’école de magie, les mystères, l’univers coloré et farfelu, les histoires entre la bande de protagonistes, il n’y a là que des éléments qui m’auraient plu !

3. Flavia de Luce, Alan Bradley (Le Masque, Msk).

Que voilà une série de polars que j’aurais adorée lire enfant ! (Peut-être plutôt à partir de 10 ans qu’à partir de 8, quand même). On y suit les aventures de Flavia, une jeune chimiste en herbe, passionnée d’énigmes, qui n’hésite pas à seconder la police de son comté (laquelle aimerait bien enquêter tranquille). Entre histoires de famille et prémices de la police scientifique, on est servis. L’auteur, en plus, ne dédaigne pas l’humour, qui fait mouche. Soyons honnête : j’aurais adoré le côté langue de vipère de Flavia et ses réparties cinglantes.
Et j’aurais été aussi dépitée que maintenant de voir que la suite de cette série a manifestement été abandonnée en VF. Alors qu’il y a 11 tomes dans la série originale, seulement 4 sont disponibles en français !

2. De cape et de mots (et tous les autre romans de) Flore Vesco (Didier jeunesse).

Je ne sais si j’aurais tout bien saisi en lisant ce livre à 10 ou 12 ans. Ceci dit, je lisais des trucs qui, je pense, échappaient pour partie à ma compréhension, donc pourquoi pas ! Quoi qu’il en soit, j’aimais les romans historiques, donc j’aurais très certainement apprécié l’ambiance de celui-ci.Il y a de l’enquête, des intrigues de cours, des rebondissements hyper rocambolesques. Serine, en plus d’être futée, est un personnage très marrant à suivre, ce qui est hautement agréable. Bonus sur le gâteau : les jeux de mots et inventions langagières sont légion, et c’est top !

1. Zita la fille de l’espace, Ben Hatke (Rue de Sèvres).

Si vous me connaissez bien, vous ne serez sans doute pas surpris de trouver cette BD en haut de ce top ! D’ailleurs, j’ai cousu un cospaly de Zita cette année, pour la Nuit de la Lecture (vu qu’on était sur le thème BD).
Cette BD est parfaite pour de jeunes lecteurs parce qu’il n’y a pas trop de texte à lire et de somptueuses illustrations. Ben Hatke maîtrise vraiment bien la narration donc il y a du suspense tout le temps, même quand il n’y a pas de texte ! Honnêtement, ça m’aurait agréablement changé de Buck Danny, Blake et Mortimer et autres Aldebaran (oui, je lisais plus de BD adultes que de BD jeunesse. La faute 1/ à la bibliothèque paternelle, 2/au classement approximatif à la bibliothèque municipale).

 

Et voilà, ça en fait 10 ! Et vous, les romans que vous auriez aimé dans votre enfance, lesquels sont-ce ?