Brèves de comptoir #103

brèves

Tous les dimanches, l’actu de l’imaginaire en bref !

Lundi : Bal des Abysses, troisième opus !

Le Bal des Abysses revient pour sa troisième édition au Fabuleux Cabinet de Curiosités (50, rue Saint-Sabin, Paris 11e), samedi 2 juillet, de 22h à 6h du matin. Il s’agit d’une soirée scénarisée, dont voici le synopsis :

Ce troisième épisode du Bal des Abysses se déroule 10 ans après le premier opus, en 1899.

Les Abysses grondent …
Le sommeil du Duc, notre Grand Ancien, a été perturbé. Il se retourne dans son cocon astral, grogne et tremble. Il ne doit, en aucun cas se réveiller maintenant. Il est beaucoup, beaucoup trop tôt. La trame même de l’espace-temps en souffrirait, et notre monde avec.
Mais voilà que la caste de l’eau, radiée de son trône au dernier bal, revient semer son courroux sur la ville. Quelle intrusion dans le monde des hommes ! Les spasmes du Duc font écho, et déclenchent moult ravages. La ville est en proie … à la colère des éléments.
Un conseil des anciens est réuni, il faut à tout prix apaiser le conflit et replonger le Duc dans son sommeil léthargique. Un bal exceptionnel aura lieu, les rituels les plus secrets seront conduits, l’avenir du monde sera joué, sur le fil.

Trois castes de convives seront présentes : l’Air, la Terre, et le Feu. Quel camp choisirez vous ?

Bienvenue au Bal des Abysses, Chapitre III : la colère des éléments.

Au programme : danse du Feu, charmeuse de serpents, pole dance, effeuillage, magie close-up, body-paint et un tas d’autres animations au son de musiques electro, gothique, rock, glam, new wave, lounge, chillout, deep house. Le costume est de rigueur et voici le dress code : victorien, baroque, vénitien, renaissance, gothique, steampunk, dandy & ésotérique (la direction se réserve le droit de refuser l’entrée des participants non costumés). 

Les billets sont entre 15 et 25€ (en vente ici) ; 30€ sur place.

Lundi encore : des films et des séries !

On apprend aujourd’hui que la quatrième saison de Penny Dreadful est annulée, dommage pour les fans. Pour se consoler – en admettant que les spectateurs soient les mêmes – voici la nouvelle bande-annonce pour Miss Peregrine et les enfants particuliers, qui sort le 5 octobre !

Mardi : shortlist du prix Planète SF !

Le Prix Planète SF des blogueurs récompense chaque année le meilleur ouvrage (roman ou recueil de nouvelles) SF, fantasy, ou fantastique, publié dans l’année écoulée et est décerné par un jury de lecteurs-blogueurs. Et voici les titres sélectionnés pour la compétition !

– Les nefs de Pangée, Christian Chavassieux (Mnémos).
– Vostok, Laurent Kloetzer (Denoël).
– La Terre bleue de nos souvenirs, Alastair Reynolds (Bragelonne).
– Annihilation, Jeff Vandermeer (Au Diable Vauvert).

Mardi encore : #GrosseOP Bragelonne en vue !

Elle aura lieu du 27 juin au 1er juillet et l’éditeur mettra en 500 e-books, à raison de 100 par jour, au prix modique de 0.99€ ! Affaire à suivre !

Mercredi : littérature et consentement sexuel. 

Alors non, cette brève ne concerne pas l’imaginaire. Elle concerne la littérature en général et, au vu du sujet, elle mérite carrément une petite entorse à la ligne éditoriale de ce rendez-vous.
Bountyfrei, du blog Once upon a time vous propose un excellent article sur le consentement et la culture du viol en littérature. Aussi terrifiant qu’édifiant.

Mardi encore : spin-off radio pour Neverwhere  !

Neberwhere a été transposé à la radio et diffusé en 2013 sur Radio 4. La BBC lui prépare un spin-off, à partir d’une nouvelle de Neil Gaiman se déroulant dans le même univers, How the Marquis Got His Coat Back, parue dans l’anthologie Rogues.
La version française est lisible dans le dernier Bifrost, consacré à l’auteur.
Dans cette nouvelle, on suit le marque de Carabas, à la recherche de son manteau dans le Londres d’En-Bas – lieu de l’intrigue de Neverwhere. Ce one-shot de 45 minutes sera réalisé par Dirk Maggs, comme la pièce d’origine.

Jeudi : la sélection pour le prix Utopiales 2016 !

Tous les ans, le festival nantais dédié à la science-fiction récompense des auteurs européens des littératures de l’imaginaire. Le prix récompense un roman ou un recueil paru en langue française durant l’année précédente, et dont l’auteur est ressortissant de la communauté européenne.

Romans :

La fenêtre de Diane, Dominique Douay (Les Moutons Électriques).
Futu.re, Dimitri Glukhovsky, traduction de Denis E.Savine (Éditions L’Atalante).
Légationville, traduction de  Nathalie Mège, China Miéville (Fleuve Editions).
Métaquine®, François Rouiller (Éditions L’Atalante).
Les oubliés, T1 Derniers Jours, Lena Jomahé  (Editions Plume Blanche).
Le vivant, Anna Starobinets, traduction de Raphaëlle Pache (Mirobole Editions).

Romans jeunesse :

Les copies, Jesper Wung-Sung, trad. Jean-Baptiste Coursaud (Éditions du Rouergue Jeunesse).
Empreinte digitale, Patrice Favaro (Thierry Magnier Éditions).
Ne ramenez jamais une fille du futur chez vous, Nathalie Stragier (Éditions Syros).
La Source, tome 1, Errance, Maxime Fleury (Thierry Magnier Éditions).
Les sous-vivants , Johan Heliot (Seuil Jeunesse).

Jeudi encore : rencontres de l’imaginaire !

Elles auront lieu dimanche 26 juin (jour de la publication de ces brèves, si vous avez bien suivi), au Dernier Bar avant la fin du monde (19, rue Victoria, Paris 1er), de 14h à 18h. Avec comme invités : Jeanne-A-Debats, Estelle Faye, Jacques Fuentealba, Olivier Gechter, Raphaël Granier de Cassagnac, Bruno Pochesci ; les éditeurs Luciférine, Malpertuis, Parchemins et Traverses ; les associations Ganescha (Fanzine BD), GalliFrance (amateurs de Doctor Who), collectif Drink and Draw (dessins à la demande).
Le prix Vision du Futur sera remis durant l’après-midi !

Vendredi : les nominés au prix Elbakin.net !

C’est la 7e édition du prix Elbakin !
Les romans sélectionnés doivent avoir été publiés entre le 1er juin et le 31 mai 2015, et deux jurys (adulte et jeunesse) tranchent. La sélection se veut le reflet de la fantasy telle qu’elle est conçue par l’équipe d’Elbakin : diverse, originale, classique, de qualité (du texte ou de la traduction). Deux petites nouveautés cette année : il n’y aura pas de prix spécial et, Emmanuel Chastellière ayant publié cette année un roman (Le Village) aux éditions de l’Instant, il ne siégera pas pour la catégorie où un roman de l’éditeur est nominé.
L’annonce des résultats aura lieu au mois de septembre mais, en attendant, voici la liste des titres en compétition :

Meilleur roman fantasy français :

– Dévoreur, de Stefan Platteau, éditions Les Moutons électriques.
– Feuillets de cuivre, de Fabien Clavel, éditions ActuSF.
– Le Carnaval aux Corbeaux, d’Anthelme Hauchecorne, Editions du Chat Noir.
– Les Nefs de Pangée, de Christian Chavassieux, éditions Mnémos.
– Port d’Âmes de Lionel Davoust, éditions Critic.

Meilleur roman fantasy français Jeunesse :

– Elia, la passeuse d’âmes, de Marie Vareille, éditions PKJ.
– L’autre herbier, d’Amandine et Nicolas Labarre, éditions Les Moutons électriques.
– Les loups chantants, d’Aurélie Wellenstein, éditions Scrineo.
– Les Mystères de Larispem de Lucie Pierrat-Pajot, éditions Gallimard
– Un ogre en cavale, de Paul Beorn, éditions Castelmore.

Meilleur roman fantasy traduit :

– La femme d’argile et l’homme de feu, d’Hélene Wecker, éditions Robert Laffont (traduction de Michèle Albaret-Maatsch)
– Lud-en-Brume, d’Hope Mirrless, éditions Callidor (traduction de Julie Petonnet-Vincent)
– Un étranger en Olondre, de Sofia Samatar, Les Editions de l’Instant (traduction de Patrick Dechesne).
– Une histoire naturelle des dragons, de Marie Brennan, éditions L’Atalante (traduction de Sylvie Denis)
– Ysabel, de Guy Gavriel Kay, éditions Alire (traduction d’Élisabeth Vonarburg).

Meilleur roman fantasy traduit Jeunesse :

– La Fille qui navigua autour de Féérie dans un bateau construit de ses propres mains, de Valente Catherynne, éditions Balivernes (traduction de Laurent Philibert-Caillat).
Les cartographes, tome 1, La Sentence de verre, de S.E. Grove, éditions Nathan (traduction de Sophie Dabat).
– Une braise sous la cendre, de Sabaa Tahir, éditions PKJ (traduction d’Hélène Zylberait).
– Par bonheur le lait, de Neil Gaiman, éditions Au Diable Vauvert (traduction de Patrick Marcel).
– Six of Crows, de Leigh Bardugo, éditions Milan (traduction d’Anath Riveline).

Vendredi encore : 19 choses que vous ignoriez (peut-être ?) sur la traduction d’Harry Potter !

Parce que Jean-François Ménard est un héros de la traduction, je vous recommande cet article de Buzzfeed. Vous, je ne sais pas, mais moi je pensais que Poudlard était effectivement le vrai nom de l’école !

Bon dimanche !

 

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6 commentaires sur “Brèves de comptoir #103

  1. Frei dit :

    Merci 🙂

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  2. valmleslivres dit :

    Merci pour le lien vers ce très bon billet concernant le viol. C’est un thème qui peut m’empêcher de lire un roman.

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  3. Lupa dit :

    Dommage pour la quatrième saison de Penny Dreadful… *dit la fille qui n’a même pas encore vu un seul épisode de la série, mais qui bave rien qu’en regardant les trailers*
    Encore d’excellentes brèves, merci 🙂

    J'aime

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