Imaginales 2015

Cela fait une semaine (au moment où j’attaque ce billet) que je suis partie pour les Imaginales et j’ai du mal à me dire que c’est déjà fini, et qu’il va falloir patienter un an avant la prochaine édition ! Damned.
Ce n’était que la deuxième fois que j’allais traîner mes savates à Épinal, après un passage éclair l’an dernier – inutile de chercher un quelconque compte-rendu, il est toujours en brouillon – et c’est définitivement mon salon/festival/rendez-vous littéraire (rayez la mention inutile) favori. D’ailleurs, j’espère bien y retourner l’an prochain. Evidemment, étant super bien organisée, j’avais même prévu une pile-à-lire en conséquences… dont je ne suis pas venue à bout !

Cherchez l’intrus !

Donc, les Imaginales.
Vendredi matin, 7h15. Je pars au boulot avec armes et bagages.

Gros, le bagage. La faute à tous ces bouquins à l’intérieur ^^

Tout feu tout flammes, je suis partie sans blouson. Fatalement, à peine arrivée en vue du boulot, il se met à pleuvoir. Ça commence bien. La journée est totalement improductive, mais je fais bien semblant. À l’heure pile, je fuse. Direction la gare. Je ne vais pas directement aux Imaginales, je fais une petite étape chez Asuna qui m’accueille gracieusement. Je mets le trajet à profit pour terminer le troisième volume des Outrepasseurs. Snif ! Je m’offre même un petit somme puisque contrairement au week-end précédent, je ne me fais pas assommer à coups de boîte en métal !
Une fois sur place, on prépare vaguement un bout de programme avant d’aller se coucher. Demain, on attaque les choses sérieuses !

Samedi. 

Ça y est, c’est enfin le moment du grand départ ! Cette année, on a le GPS et, incroyable mais vrai, il fonctionne jusqu’au bout et ne nous fait pas passer par Nogent-le-Rotrou comme l’an dernier. Il ne nous laisse pas nous plus en rade à 100Km de l’objectif en mode « panique à bord ». On taille donc la route tout droit, on visite la Lorraine et on roule sous des trombes d’eau. Enjoy ! Heureusement, à Épinal, il fait sec. Gris, mais sec.
À peine arrivées sur place, je largue Asuna qui cherche Pierre Grimbert pour une dédicace et file récupérer Flora à la gare. D’ailleurs, breaking news, son train était – très légèrement – à l’avance. Ça me semble assez incroyable pour être signalé ! Après ça, il est l’heure de se restaurer (vous verrez que la question de la bouffe va avoir son importance tout au long du week-end). Pendant qu’on engloutit nos sandwich à vitesse grand V, on aperçoit Cindy van Wilder au loin et on ne résiste pas à la tentation de l’appeler : c’est donc avec une classe extrême que nous abordons notre première rencontre auteur.
Direction ensuite la Bulle du Livre, où nous trouvons Jean-Sébastien Guillermou. Du coup, on ne va pas à la conférence « Histoires alternatives ». Flora croise inopinément Caladhiel, on la perd au niveau de la buvette – peut-être une première attaque d’Ice Tea ? – et j’en profite pour tailler la bavette avec Jean-Sébastien. Une fois Flora revenue, c’est pour constater avec horreur que tous Les Pirates de l’Escroc-Griffe ont été vendus ! Sur le coup, je me dis que j’ai quand même bien fait de me le procurer en avance 🙂 Je me fais faire une belle dédicace pendant que Flora râle à l’intérieur.

Jean-Sébastien Guillermou dédicaçant la carte pour Flora – notez qu’il a de saines lectures, puisqu’il a un roman de Laurent Whale !

Ensuite, on file chez Cindy, où je peux discuter brièvement (trop, mais il y a du monde derrière) du tome 3 – fini la veille, donc. Ensuite, on en profite, il n’y a personne, on va voir Brent Weeks pour faire dédicacer l’énooooorme livre de mon frère : l’infatigable Flora assure brillamment la traduction !

Au gré d’un aller-retour à la voiture (histoire déposer quelques bouquins… ), je croise quelques blogueurs (alors, de mémoire, Plumeline, Joyeux-Drille, MarieJuliet, Jae-Lou, Ptitetrolle, Rosebiblio, Marmotte… et j’espère n’oublier personne !) en terrasse, c’est l’occasion de papoter un peu – mais pas trop, car Camille m’attend à l’autre bout de la Bulle, et ça devient difficile de la traverser sereinement. L’année prochaine, je tâcherai de venir plus longtemps, pour vraiment pouvoir papoter tranquillement.

À partir de là, ça commence à devenir un peu flou (sur l’ordre des personnes croisées, par exemple). Et on n’est même pas encore allées en conférences ! D’ailleurs, il est 16h, c’est l’heure d’attaquer la conférence sur «Rois et Royaumes : héritiers et rebelles». Au menu (dans l’ordre de la photo, sauf Anne Besson ^^) :  Ugo Bellagamba, Nabil Ouali, Régis Goddyn, Pierre Pevel et Pierre Grimbert (sans sa voix), cornaqués par Anne Besson.

C’est surexposé, mais vous voyez l’idée.

Il n’y a pas à dire, c’est passionnant et le débat vole très très haut : Flora et moi échangeons même quelques clin d’œils de panique lorsqu’il commence à être question du déterminisme historique. En attendant, la wish augmente salement. Comme ActuSF était sur la brèche durant tout le festival, vous pouvez écouter cette allocution ici.
On enchaîne avec «Mondes inquiétants», une conférence modérée par Christophe de Jerphagnon, réunissant Laurent Cordonnier, Jérôme Besançon, Raphaël Granier de Cassagnac et Victor Dixen. Si vous aussi vous voulez frissonner, ça se passe .

Un quintet d’hommes pour les Mondes inquiétants.

A 18h, je rejoins Asuna et Camille sous le Magic Mirror 2, pour écouter la conférence sur Pierre Bottero, animée par Solène Dubois, avec Carole Westberg, Camille Brissot et Erik L’Homme. On apprend plein de choses, et c’est audible ici. (Sans photo, je suis trop petite).

Détail d’un poteau dans le Magic Mirror 1.

Les conférences sont hyper intéressantes, mais il faut avouer qu’au bout d’un moment, mon esprit se met à battre la campagne. Trois d’affilée, ça doit être mon maximum. On retrouve à la sortie Flora et Caladhiel, puisque tout le monde va à la soirée Arpenteurs. Comme on a encore un peu de temps, on repasse par la Bulle du livre : avisant Gabriel Katz, j’en profite pour prendre Le Puits des Mémoires que je compte offrir et c’est le dernier ! (J’avais déjà fait dédicacer, ailleurs, le premier poche ^^). Je passe outre les tentatives d’intimidation avec violentes menaces d’Asuna et je garde le précieux ! La discussion roulant entre nous toutes, on se tourne rapidement vers les études de Flora. Gabriel Katz nous démontre alors qu’après trois jours de festival, son brillant esprit retors est parfaitement à même de nous fournir un scénario machiavélique visant à procurer un poste à Flora, impliquant un stratagème génialement alambiqué – et Mathieu Rivero. D’ailleurs, nous avons failli à la mission qui consistait à apercevoir la trogne de ce dernier :  c’est remis à demain.

En attendant, direction le parking. Je vois donc enfin l’immense – au sens propre ! – Alexandre Dainche. Ensuite, c’est partie pour la soirée Arpenteurs, dans le charmant village de Bruyères : Asuna nous embarque, Flora, Caladhiel et moi dans sa voiture ; on visite, au passage, un tas de bleds lorrains aux noms plus évocateurs et charmants les uns que les autres – mention spéciale à Méménil, quand même, qui envoie du rêve. Surtout qu’il y a un rebouteux avec panneau lumineux (la preuve en image), ce qui suffit à perdre Asuna définitivement !

Il faisait nuit, mais pas moyen de le rater.

On retrouve sur place Supy, Christel, Allison, Margaux et un tas d’autres Arpenteurs (pas tous blogueurs), avec qui ripailler et papoter gaiement. Tenez, il y avait même un superbe (et délicieux) gâteau aux couleurs de La Dernière Terre. Voyez plutôt :

Le gâteau ! ça en jette, non ? Brillamment réalisé par Emmanuelle !

Bon, de cette soirée – à laquelle j’ai été gracieusement accueillie par Alexandre Dainche et Magali Villeneuve, bien que n’ayant pas lu le roman : qu’ils en soient remerciés ! -, on dira seulement qu’elle a été mémorable, riche en jets de bouchons de liège et sponsorisée par Ice Tea, probablement drogué vu les effets ravageurs qu’il a eu sur l’assistance (vous voyez les Gremlins après minuit ? Bah c’était du même niveau). Si vous voulez en savoir plus, Flora et Christel ont balancé des infos (parfois croustillantes) =D
Inutile de préciser qu’une partie de l’assistance n’était plus très fraîche une fois arrivées à l’hôtel – tard, bien tard !

Dimanche.
Hoouu, dur duuuuur le réveil, pour certaines, malgré l’ambiance sonore ô combien matinale… et bruyante ! Du coup on rate une bonne part de la conférence qu’on visait : «La Vengeance, un cliché dans la fantasy ?», que l’on prend en cours de route. On dirait un sommet de Pierres, vu que sont attendus sur scène Pierre Pevel, Pierre Gaulon et Pierre Grimbert (qui a finalement déclaré forfait). Avec eux, Thomas Geha et de nouveau Christophe de Jerphagnon à la modération. Dès que c’est terminé, je fuse en direction de la Bulle du Livre pour essayer de coincer Anne Fakhouri mais j’arrive trop tard. Je me rattrape en tapant la discute avec Thomas Geha avant que ne débute la conférence suivante.
Comme on est des warriors (haha), on enchaîne avec «Magie et magiciens : pouvoir sur soi, pouvoir sur le monde», qui réunit Patrick McSpare (et sa voix inimitable), Charlotte Bousquet, Cindy van Wilder, Robin Hobb (traduite par Lionel Davoust !) et qui est animée par Jean-Claude Vantroyen (sauf erreur de ma part. Si c’en est une, corrigez-moi !). C’est dimanche matin et pour certains, c’est dur aussi 😀

La fresque des Imaginales, côté buvette cette année.

La conférence terminée, Flora a une idée de génie : aller acheter nos sandwichs illico (vous verrez plus tard combien cette décision a été sage). Elle s’acquitte de la mission pendant que je farfouille la Bulle du Livre à la recherche de Thomas Geha pour, cette fois, quémander une dédicace dans American Fays – je n’ai pas tenté la dédicace sauvage devant le Magic Mirror.
Les sandwichs achetés, on se rend à l’apéro pour le lancement de la collection Electrogène, chez Gulf Stream au cours duquel quatre des auteurs nous présentent leurs romans, lecture d’extraits à l’appui. Successivement, on écoute donc Charlotte Bousquet nous parler de Là où tombent les anges (une trilogie historique), Cindy van Wilder évoquer Qui de nous deux (un récit d’anticipation dont la feuille de présentation avait salement souffert), Agnès Marot présenter Play your life (une autre anticipation). Je n’ai malheureusement pas noté le nom de la quatrième auteur présente, mais le roman s’intitulera La Boiteuse. La wish-list en prend, encore, un sacré coup. Sauf que le délai d’attente est tellement long qu’on aura le temps d’en oublier la moitié d’ici là !

J’aime bien cette petite maison bleue.

Après ça, le pik-nik. C’est là que l’idée de Flora d’acheter les sandwichs à l’avance fait merveille. Parce que pendant que les autres font la queue, nous on profite de la vue sur la Moselle. En gargouillant de l’estomac. Une éternité plus tard, les blogueuses de la veille, Livresse, Jean-Sébastien et sa compagne Anne-Lorraine arrivent enfin ! – mais on a déjà craqué et attaqué les sandwichs un peu plus tôt.

Une fois rassasiée, on retourne dans la Bulle du Livre… il fait chaud. J’arrive à attraper Manon Fargetton – qui semblait ranger ses affaires – et discuter de L’Héritage des Rois-Passeurs (rupture de stock, again. J’ai peur de me faire étrangler par Flora qui bout intérieurement). La table est pas mal vide, vu que beaucoup d’auteurs sont maintenant en conférence, en traduction (Lionel Davoust, pour ne pas le citer), déjà partis, en train de papoter à la buvette ou… juste absents.

Du côté de Nabil Ouali et Gabriel Katz, mettons, on a de saines occupations.

Profitant d’une accalmie dans la Bulle, on file chez Jean-Philippe Jaworski… et on se retrouve derrière Erik L’Homme, qui nous salue (je me liquéfie à l’intérieur) et qui me fait la grâce d’une dédicace sauvage de Chien-de-la-Lune, une de mes séries fétiches. Pendant que Flora me fait des signaux désespérés, Erik L’Homme nous fait aussi une petite démo de ses fabuleux pouvoirs – Jasper a, semble-t-il, de qui tenir. My god, je ne sais pas si je vais m’en remettre.

erik-l-homme-imaginales

En pleine dédicace sauvage, Erik L’Homme nous fait une démonstration de ses pouvoirs extralucides en devinant nos prénoms :p !

Après qu’il se soit fait dédicacer Chasse royale, Flora lui emboîte le pas pour acheter Le Regard des princes à minuit : je valide le choix du titre. Et là, c’est le drame. Jean-Philippe Jaworski se fait littéralement alpaguer par une photographe sous mes yeux (alors que j’avais enfin atteint la table et le Saint-Graal). Misère. J’ai beau attendre, il ne revient pas. J’ai une pensée émue pour Blackwolf qui a fait le pied-de-grue pendant un certain temps et à plusieurs reprises, avec ça.
Du coup, je rejoins Anne et Flora qui sont avec Samantha Bailly où l’on papote. J’abandonne la conférence sur les dragons parce qu’une flemme incommensurable s’abat sur moi (où il y a eu d’affreux spoilers, apparemment !) et j’abuse largement du temps de Samantha – et des lecteurs qui attendent derrière moi – pour continuer à papoter. Je continue mon tour des auteurs (l’année prochaine, je n’attendrai pas le dimanche) et obtiens une dédicace d’Adrien Tomas (qui m’explique être en pleine guerre orthographique avec Marika Gallmann) et de Laurent Whale pour ma collègue. De dos, j’avise Fabien Cerutti qui avait, jusque-là, disparu du radar et j’en profite pour me faire dédicacer Le Bâtard de Kosigan, faute d’avoir pu le prendre l’an passé – avion oblige.

Avec tout ça, ça sent la fin. Il est bientôt 16h et je retrouve les filles devant le Magic Mirror, puisque je dois récupérer ma valise dans la voiture d’Asuna avant qu’elle ne parte. Alors qu’on est en train d’entamer la première tournée des adieux, coup de théâtre. Nabil Ouali, surgi de nulle part, accoste Flora pour lui dire qu’elle peut aller boire un verre avec Mathieu Rivero ! Et s’en va aussi sec, laissant tout le monde sur des interrogations insondables : «Ai-je bien entendu ce qu’il a dit ? L’a-t-il vraiment dit ?» Les mauvaises langues diront que le radar à curiosités a fait exploser les scores – mais pas du tout ! – pendant que Flora passait par plusieurs couleurs – jolies, les couleurs. Je la laisse donc  à son dilemme cornélien, puisque Caladhiel et moi devons récupérer nos valises dans la voiture d’Asuna. On dit au-revoir à cette dernière, et on traverse des hordes de paparazzi entourant des madames nues et peintes (d’ailleurs je crie au scandale : je n’ai vu qu’un homme… en pantacourt ! À quand l’égalité des sexes ?!) avant d’atteindre la buvette.
Après moult papotages entre blogueuses (sauf erreur de ma part, les mâles présents ne bloguaient pas) et un coca bien frais, je récupère Flora qui drague honteusement papote sagement avec Mathieu Rivero – mais donne toutefois quelques signes de panique. Apparemment, mon arrivée inopinée la sauve d’un péril pas tout à fait mortel, mais un poil embarrassant quand même. L’interlocuteur, lui, ne semble ni horrifié ni estomaqué, donc je dirais que Flora a su sauver les meubles !

Ce n’est pas tout, mais le temps passe, quand même. On s’était dit qu’à 17h20 dernier carat, on serait parties, histoire de ne pas rater le train. À 17h20, donc, on entame le tour des adieux et… on repasse par la Bulle. Fatal error. Entre les multiples personnes à saluer, le petit coucou final de rigueur et Nabil Ouali (décidément) qui nous somme de faire une photo des Bâtard de Kosigan achetés pour Fabien Cerutti, il est…. 17h35. Moins de 20 minutes pour atteindre la gare : challenge accepted. On s’est même payé le luxe d’attendre le train, c’est dire si on a tracé.
Heureusement, l’attente s’est faite en bonne compagnie : Gabriel Katz était en haut de l’escalier et il nous vend du rêve avec des photos du Tchupito, LA boîte d’Épinal. Il va vraiment falloir qu’on teste ça l’an prochain.

On papote tant et plus pendant le trajet (surtout moi, à vrai dire) et on déplore de n’avoir passé que deux jours sur place. Si voyage il y a l’an prochain, on essaiera de venir plus longtemps !
Ensuite c’est le retour à la réalité. Brutal. Parce qu’à Paris il pleut salement et il fait froid. Le temps de rentrer, je suis trempée et frigorifiée – joie, bonheur. Mais ça ne suffit pas à entamer la banane que m’a collé ce week-end absolument génial !!

Côté achats, j’ai été super soft, puisque je n’ai acheté que … 3 livres sur place (bon ok, et 2 autres, mais c’était pour offrir donc ça ne compte pas). On ne précisera pas non plus que j’avais acquis tout le reste… en prévision 😀
Je n’ai pas réussi à voir autant de personnes que j’aurais voulu : j’ai raté Tesrathilde, Dup (normal, en fait elle n’était pas là), Snow (pas comme Jon) et Olivia. Côté auteurs, j’ai manqué Anne Fakhouri, Lise Syven et Mel Andoryss !

Bref, histoire de faire original, je n’aurais qu’une chose à dire en conclusion : vivement l’année prochaine !

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Cette entrée a été publiée dans Bla-bla.

22 commentaires sur “Imaginales 2015

  1. C’est comme si on était à nouveau! Et oui, vivement l’année prochaine!! C’était vraiment top ce weekend et j’ai été ravie de faire ta connaissance 🙂

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  2. Camille dit :

    Bon déjà: c’est quoi cette histoire de boites en métal???
    Oh les spoils sur la confs Dragons, je les ai déjà oublié! XD Faut dire je les lirai surement dans 20 ans à ce rythme là les livres de Robin Hobb!
    C’est vrai que c’est chargé comme salon! Pour nous ça a quand même été tranquille, ça va! 🙂

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    • Sia dit :

      Eh bien le week-end avant les Imaginales, je suis aussi partie en WE (ça n’arrête pas !) et pile au moment où, les yeux lourds, je me dis « Tiens, si je piquais un petit roupillon ? », la nana derrière moi a fait tomber une boîte en métal (type boîte à gâteaux des années 50 en tube) directement sur ma tête. Juste ce qu’il fallait pour me sortir de mon pré-dodo (et du coup, j’ai pas dormi du tout !).

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  3. Mariejuliet dit :

    Dup n’était pas là cette année.
    Pfiou ce compte -rendu m’a épuisé, j’ai eu l’impression de te suivre en courant 😉

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  4. Mere Blabla dit :

    et oui on s’est loupées! Mais ce n’est que partie remise 🙂

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  5. Rose dit :

    Vivement l’an prochain, je confirme ! En espérant te croiser un peu plus longtemps 🙂

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  6. C’est vraiment sympa de lire les articles sur les Imaginales!! Nous aussi on avait prévu l’achat des sandwichs en avance!! (ouais bizarre, que ce soit le premier truc que j’ai à dire! lol)
    Je pense qu’effectivement pour profiter à fond du salon il faut être là dès vendredi. J’y étais dès jeudi, et le matin ça a commencé tout doucement.
    Donc vendredi et samedi, ça me semble les meilleurs jours pour être sûr de voir tout le monde et éviter les ruptures de stock: d’ailleurs beaucoup se sont plaints de la gestion des stocks… moi ça va j’ai eu de la chance.
    Bref, super article!

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    • Sia dit :

      Haha, je vois que la bouffe a obnubilé pas mal de personnes ! Côté stocks, j’ai pas à me plaindre, parce que j’avais apporté PLEIN de livres ! Du coup, hormis Le Bâtard de Kosigan que je voulais acheter depuis l’an dernier, je n’avais aucun objectif ! Je note les recommandations de dates, merci beaucoup !

      Aimé par 1 personne

  7. Lupa dit :

    Grâce à ton billet je me suis téléportée là-bas *_* Un véritable plaisir de lecture en attendant de pouvoir découvrir en live ce super rendez-vous, un jour j’espère ^^ Merci, et encore merci pour ce road-trip Imaginales 🙂

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  8. Escrocgriffe dit :

    C’est intéressant de découvrir un autre point de vue sur les Imaginales, j’en ai loupé des événements 😉 En tout cas j’ai été ravi de te rencontrer et de pouvoir discuter, c’était vraiment convivial. J’espère que tu seras là l’année prochaine !

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  9. Acr0 dit :

    Si je ne me trompe pas, tu traverses toute la France pour t’y rendre… waouh ! Combien as-tu lu de livres de la pile pré-Imaginales que tu avais notée ?
    Oh le beau gâteau ! J’imagine bien que la liste de souhaits s’est beaucoup agrandie. Sacré salon en tout cas 🙂

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    • Sia dit :

      Normalement oui, mais cette année j’étais bien plus près ! Je ne pouvais pas ne pas y aller, du coup ! Des livres présents sur la photo, j’avais lu avant les Imaginales Martyrs II, Royaume de vents et de colère, et Les Outrepasseurs 3 (terminé dans le train, ça compte !). Et j’ai lu Aeternia la semaine du retour. Et tu as raison, la wish a fait un gros pas en avant – Je pense que les Imaginales devraient adopter ce slogan : « Un petit pas dans la Bulle du Livre, un gros pas pour la wish-list ! »

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  10. Licorne dit :

    Un compte rendu que je finis de lire essoufflée ! tu n’as pas chômé ! Bel article …Ca donne envie d’y aller !

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