[2015] Petit bilan de février

Février en bref : des chroniques, des brèves et la Harry Potter Book Night !

Carnet de lectures.

Du côté des romans. 

lola-et-le-garçon-d-a-coté-stéphanie-perkinsLola et le garçon d’à côté, Stéphanie Perkins.
C’est l’histoire de Lola Nolan, une adolescente bien dans sa peau, choyée par ses parents, Andy et Nathan. Lola ne rêve que d’une chose : devenir styliste, ou costumière, et vivre d’amour et d’eau fraîche avec Max, son petit ami musicien, de 5 ans son aîné. Problème : Lola n’a que 17 ans, et les parents de Lola détestent Max, sa non-ambition, sa condition de musicien, et la mauvaise influence qu’il a forcément sur la jeune Lola. Mais celle-ci est persuadée d’être avec le bon garçon, malgré les réticences de tout son entourage.
Une certitude qui vacille dès l’instant où ses anciens voisins, la famille Bell, ré-emménage dans la maison d’à-côté. Lola ne peut oublier que, beaucoup plus jeune, elle a été follement amoureuse de Cricket, mais que celui-ci lui a brisé le cœur. Or, le revoir deux ans plus tard, alors qu’il est plus mature et réfléchi fait vaciller les certitudes de Lola.
L’histoire est vraiment très simple, et sans surprises ; pourtant, on se laisse porter par le scénario, qui est bien mené. L’attrait principal, ici, ce sont les questions que Lola va se poser et l’évolution qu’elle va suivre. L’auteur questionne avec beaucoup de justesse les amours adolescentes, la construction de la personnalité, et le libre-arbitre. Si le scénario réserve peu de surprises, on suit l’histoire de Lola avec grand plaisir. Un bon titre !
À noter : si vous avez aimé Anna et le french kiss du même auteur, vous serez ravi de recroiser les personnages ici, même si les deux romans sont indépendants.

Rayon bulles.

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J’ai lu le tome 6 de Silver Spoon et c’est encore un excellent tome. J’ai adoré les passages sur le concours de saut d’obstacles : c’est tellement ça !
C’est drôle comme tout, il y a des situations cocasses et pleines d’ironie mais, en même temps, le manga permet de s’interroger sur plein de choses : Yugô essaye toujours de s’intégrer dans cet univers agricole, Aki se soumet à un destin qui ne lui plaît pas des masses… Ichiro est plus absent (et donc on ne sait toujours pas ce qui couve entre Aki et lui !).
La fin est vraiment géniale, mais ce cliffhanger est rude ! J’ai hâte de lire le tome 7 !

Et donc je l’ai lu – presque – dans la foulée. Je vais pas vous faire languir, maintenant je veux lire le tome 8 !
Ce tome 7 est plus intimiste : on quitte l’univers de la ferme pour se concentrer sur Yugô qui se pose une foultitude de questions sur son engagement, son intégration… le fait que son père ne le soutienne pas le moins du monde lui fait se poser encore plus de questions ! Par ailleurs, j’ai aimé que le tome soit également centré sur le baseball, ça change un peu. Et la fin… grrr ! On commence à s’approcher de ce qui unit Ichiro et Aki !

J’approche de la fin de Bakuman, puisque j’ai lu le tome 19… Là aussi, c’est un tome qui diffère du reste : la course aux premières places est toujours là, bien sûr, mais la perspective d’un dessin animé va mettre Miho et Mashiro au centre de la scène, mais pas forcément au sens où l’on aimerait. La découverte de liaison jette Miho dans la tourmente, et remet en cause l’adaptation. Ce nouveau ressort narratif est vraiment intéressant, et permet d’approfondir un peu les personnages – sauf Kaya, encore et toujours condamnée au balai… 😦 Bref un super avant-dernier tome !

Côté B.D., j’ai lu le dernier volume de Blake et Mortimer, Le Bâton de Plutarque. J’y allais un peu à reculons, car L’Onde Septimus était franchement mauvais. Première bonne surprise, l’album est signé Yves Sente et André Juillard, deux valeurs sûres (ouf !). Et le contenu est de qualité ! Cet album se déroule chronologiquement avant L’Espadon : Blake n’est pas encore au MI6, et Mortimer n’est qu’un collaborateur occasionnel. L’album se déroule durant la seconde guerre mondiale, et l’intrigue tourne autour des renseignements et de la course à l’armement. C’est rondement mené, plein de suspens et d’aventure (et de longs textes !). Bref : c’est du très bon Blake et Mortimer. Seul petit bémol : Blake et Mortimer ont la même tête là que dans les autres aventures… difficile de se repérer dans le temps !

Rayon albums.

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Je veux voler, Antonin Louchard.
C’est l’histoire d’un oisillon, perché sur sa branche, qui aimerait apprendre à voler. Mais son père est bien trop occupé pour le lui apprendre. L’oisillon rouspète, tempête, se lance dans le chantage affectif, ce qui va avoir des conséquences drôles et insoupçonnées.
J’ai adoré le graphisme ! Le décor ne change presque pas (on voit toujours la même branche et les arbres en fond), ce qui fait que l’enfant pourra se concentrer sur l’oisillon. Les expressions, les attitudes de celui-ci changent à chaque page, et traduisent ses émotions. C’est lisible, c’est assez drôle, et les enfants se reconnaîtront probablement dans l’affaire. Le texte est simple et accessible, et la chute excellente. Bref, un très bon titre pour les tous-petits !

Le petit gâteau qui ne disait pas merci, Rowboat Watkins.
C’est l’histoire d’un vilain petit gâteau qui ne disait jamais merci, ni s’il te plaît d’ailleurs, et avait la fâcheuse tendance à être insupportable avec tout le monde. Or, un jour, il se fait enlever par un cyclope de l’espace qui s’en fait un chapeau. Or, chez les cyclopes, tout le monde dit s’il te plaît, et aussi merci. Une attitude que le petit gâteau ferait bien d’intégrer, et vite !
Bon, inutile de préciser que le pitch est loufoque à souhait ? C’est original, c’est drôle, et les dessins sont à l’avenant. On a l’impression de nager dans la barbe à papa de toutes les couleurs, les formes sont colorées, agréables à l’œil, et le dessin est aussi drôle que texte et dialogues sont hilarants. Au final, on tire de l’histoire une belle leçon de politesse qui devrait parler aux tout-petits. Coup de cœur pour cet album très sensé, et très pétillant !

Tops et Flops.

Commençons par les seconds avec trois lectures en demi-teinte.
zombitions-aurélie-mendonçaJe n’ai pas vraiment accroché à Zombitions  d’Aurélie Mendonça, probablement parce que je ne suis pas le public adéquat : il y avait trop de bit-lit à mon goût, et pas assez de zombies et de post-apocalyptiques, malgré un traitement original et de bonnes idées. J’étais même déçue de ne pas accrocher !

De même, je n’ai pas eu le coup de foudre sensationnel que j’espérais pour Nos Faces cachées, d’Amy Harmon,nos-faces-cachées-amy-harmon dont j’ai vraiment apprécié l’histoire et le fond, mais dont la forme m’a empêchée de vraiment profiter de l’histoire. Dommage qu’un si beau projet soit gâché par un style passable.

lune-et-l-ombre-2-forger-le-lien-charlotte-bousquetEnfin, j’ai été un désarçonnée par Forger le lien (chronique à venir tout pareil) de Charlotte Bousquet, que j’attendais avec beaucoup d’impatience. J’ai retrouvé le cocktail que j’avais tellement apprécié dans le premier volume, mais j’ai trouvé celui-ci en dessous du précédent. Mais il présage du meilleur pour le troisième et dernier volume !

Côté top, il a fallu opérer un choix drastique… car il y a eu pas mal de très bonnes trouvailles.

Tout d’abord, Au fer rouge, de Marin Ledun, que j’attendais avec beaucoup d’impatience… et qui m’a totalementau-fer-rouge-marin-ledun déboussolée. C’est glauque, poisseux, et je ne m’attendais pas à autant de noirceur dans un scénario aussi ciselé. Un polar ma-gis-tral. (A lire de préférence après avoir découvert L’Homme qui a vu l’homme, qui vient de sortir en poche, parce qu’on retrouve un personnage dedans).

les-roses-noires-jane-thynneEnsuite, rayon polar historique, j’ai été littéralement embarquée par Les Roses noires, de Jane Thynne, premier volume des aventures de l’espionne et actrice Clara Vine (notez que le volume peut se lire seul) : c’est bien mené, il y a du suspens, et on découvre avec stupeur et émerveillement la culture de l’Allemagne des années 30 revisitée par le parti nazi. Génial !

Enfin, j’ai fait une incursion en territoire steampunk avec Rébellion (chronique en coursle-secret-de-l-inventeur-1-rébellion-andrea-cremer !), le premier volume de la nouvelle série d’Andrea Cremer, qui m’a globalement convaincue ! Le roman n’est pas exempt de défauts, mais univers et personnages tiennent la route, et on ne s’ennuie pas un seul instant. Je signe pour la suite !

Côté ciné !

Je suis allée voir Jupiter Ascending, des Wachowski. Le résumé et l’affiche ne me disaient pas trop, la bande-annonce était sympa et, voilà, un film de SF au cinéma, j’ai du mal à résister. Nous voilà donc partis. Et… et… eh ben quelle surprise !
Alors, évidemment, il y a PLEIN de points sur lesquels on peut grognonner. Je vais partir du principe que vous avez vu la bande-annonce, et donc que vous savez de quoi parle le film – je spoile ci-dessous donc si vous ne souhaitez rien savoir, passez  à la rubrique suivante 🙂
Premier point chagrin, j’ai trouvé que l’histoire entre Jupiter et Caine – son garde du corps, pour faire simple – démarrait un peu comme ça, sans qu’on sache comment ni pourquoi – en fait, on dirait carrément qu’il manque des scènes tellement ça tombe d’un coup… et c’est un peu dommage. Et dans le même genre d’idées, on nous donne plein de choses sur le passé de Cain Waise et Stinger et… ça n’est jamais totalement exploité. Bouh que c’est agaçant ! D’ailleurs, à un moment on nous dit qu’un personnage a « le virus » : Un virus ? Quel virus ? Non ? Pas d’explication ? Je suis pourtant sûre de n’avoir pas dormi pendant la projection !
Par ailleurs, il y a des enjeux que l’on a du mal à percevoir, parce qu’au fil des péripéties, on a l’impression que le tout s’annule ou alors que ça s’amoncelle tellement qu’on ne sait plus ce qui prime. Schématisons : Jupiter découvre sa destinée, rencontre un opposant n°1 avec des projets qui modifient les siens et s’en sort. Elle rencontre opposant n°2, qui modifie les enjeux de l’histoire, elle s’en sort. Arrive opposant n°3, nouveaux enjeux (du coup, que deviennent les premiers ?), etc. À la fin, bien sûr, tout est résolu, mais quand on regarde la progression, on se dit « Quoi, tout ça pour ça ?! « .  Accessoirement, il y a un peu trop de trahisons et changements d’allégeance et parfois on ne sait plus où on en est. En fait, ce qui blesse dans le film, c’est le scénario, qui n’est pas bien riche (vraiment, la trame est simplissime), d’autant que la timeline est hyper serrée (ça doit durer, quoi, 2-3 jours ?) et, s’il est alimenté, au final on se dit que c’est peut-être un peu creux.
Bon, à côté de ça, il y avait quand même pas mal de trucs vraiment sympa. D’une part, le personnage de Jupiter, promise à un destin hors-norme et… spécialiste en nettoyage de WC huppés (fantastique !). Oui, Jupiter est l’élue, oui, il lui arrive des trucs géniaux, mais que fait-elle à la fin du film ? Eh bah pareil, elle n’a pas changé de métier, elle continue de décrasser des cuvettes. Retour à la case départ, avec juste un tatouage en plus. Et j’ai trouvé ça vraiment, vraiment génial. Ça change tellement de tous ces films (ou même bouquins) ou le héros se la coule douce à la fin de l’histoire ! Un vrai bonheur ! D’autant que là, elle ne peut pas trop se permettre de pavoiser.
L’histoire est hyper rythmée (en fait, il se passe tout le temps quelque chose, et comme ça démarre très fort, ça continue encore plus fort). Il y a de la baston (parfois un peu longues, notamment la première scène à Chicago), des scènes d’action en veux-tu en-voilà, de l’adrénaline, des trahisons et des scènes comiques. Mettons celle où Jupiter doit aller faire valoir son titre de souveraine et se heurte à l’administration (genre 12 travaux d’Astérix). C’est tellement inattendu, c’est drôle à souhait, et finalement, ça montre à quel point son petit combat là, dans son coin, est vain (enfin, si on imagine que la foule dantesque qui se presse autour d’elle est là pour les mêmes motifs !), et j’ai trouvé ça vraiment drôle, d’autant que ça prend les clichés à contre-pied avec beaucoup de talent – en fait il y a des moments où je me suis demandé si les scènes n’étaient pas là juste pour dire « Eh regardez ce qu’on fait de ce cliché ! ». C’est absurde, et c’est éminemment drôle.
Toujours au chapitre des points inattendus, il y a quelques transitions assez WTF : on passe de scènes très pragmatiques à des discussions policées entre les opposants (sortes de demi-dieux) et le contraste est assez violent, en laissant se superposer deux univers que l’on sent incompatibles. C’est bizarre, mais pas désagréable (le film n’est pas si convenu que ça).
Côté design, quelle BAFFE. Les décors sont sublimes (je pense à la cathédrale, aux premières images qui s’offrent le Guggenheim de Bilbao si je ne me trompe pas, aux vaisseaux aux formes intéressantes, les palais, le jardin de l’apiculteur…), la lumière fantastique (ce coucher de soleil sur Chicago, quelle merveille !), les costumes et coiffures sont à l’avenant (mention spéciale à la robe rouge et blanche de Jupiter). C’est riche, varié, et l’image vaut vraiment le déplacement. Je ne vous parle même pas des effets spéciaux ! (Bon si, allez : mention spéciale au bouclier de Caine. Et aux bottes. Je veux les mêmes ; elles sont dans ma wish juste en-dessous de la Batmobile).
Au final, je pense que Jupiter Ascending parle vraiment bien des voyages (car, finalement, Jupiter ne fait pas autre chose), et surtout de la façon dont un voyage peut vous transformer une personne, tout en ne la changeant pas du tout (ce que la fin exprime merveilleusement bien). Le scénario est peut-être un peu creux, mais on n’a pas le temps de s’ennuyer, visuellement ça déchire sa race, c’est marrant, palpitant, et le film se moque gentiment de la SF en général. Bref, j’ai passé un super moment de ciné !

Citations.

«- C’est votre première infection ? demanda-t-elle à Liam, un brin d’ironie dans la voix.
– Non.
– Wahou! Et vous êtes encore en vie ? Ça, c’est dément. […]
Elle leur lança un regard ironique en les applaudissant.
– Quelle idée spec-ta-cu-laire ! s’écria-t-elle. Je n’y avais jamais pensé, vraiment. Faire exploser un zombie, comme ça, boum. Super idée. Les gars, je suis bluffée. Oh tiens, qu’est-ce que c’est là qui rampe ? Mais oui, on dirait bien une main de mort-vivant qui cherche à rejoindre des morceaux de son corps.
Il fallait le savoir, mais il n’y avait qu’un seul et unique moyen d’arrêter une infection, et c’était de détruire le foyer par la Magie. Sinon, pourquoi les Nécrocides, hein ?»
Evangeline au commando tueur-de-zombies, dans Zombitions, d’Aurélie Mendonça.

« – Monsieur Quinn, j’aime mon pays. Quelles que soient nos sympathies politiques, nous, les Allemands, nous ne sommes pas comme les Russes, vous savez. Nous sommes civilisés. Ni comme les Italiens. Jamais nous ne deviendrons fascistes. Vous verrez. C’est l’heure des nazis pour l’instant, mais ce sera notre tour ensuite.
Leo haussa les sourcils.
– Vous trouvez incroyable que je puisse dire ça après ce que je viens de vivre ? Peut-être. Mais ces voyous ne sont pas tout. Le coeur de ce pays est à présent assoupi. Les gens sont lents à réagir, mais ils se soulèveront. Je vous le promets.
Leo jeta machinalement un rapide regard à l’ivrogne solitaire affaissé sur le bar dont il avait noté la présence.
– Ainsi, vous n’avez pas peur ?
– Non. Ce n’est pas de la peur que je ressens. C’est de la honte. J’ai honte à l’idée que ce gang meurtrier pourrait ramener mon pays au XIVe siècle. Mais ça ne durera pas, cher Monsieur Quinn. ça ne durera pas.»
Les Roses noires, Jane Thynne.

J’avais noté des citations hyper marrantes dans Nos Faces cachées… mais je n’ai pas le livre avec moi. Ce sera donc pour le mois prochain !

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12 commentaires sur “[2015] Petit bilan de février

  1. clementine dit :

    pareil que toi pour nos faces cachées ! on a eu le même ressenti !
    un beau bilan 😉
    bonne lecture à toi

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  2. Camille dit :

    et bah! Beau bilan!
    J’oublie de faire des chroniques sur les albums! Mais en avril, il y a un challenge pour ça! 😀 ça va me forcer!

    Pour Jupiter, il a tellement de défauts!!! Mais on passe tellement un bon moment! XD D’ailleurs l’histoire du virus, je crois qu’ils en parlent dans la maison des abeilles si je me souviens… Mais c’est tellement pas développer qu’on ne comprend pas trop en effet!

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    • Sia dit :

      Alors j’ai dû rater le passage où ils en parlent, j’ai eu l’impression que ça arrivait comme un cheveu sur la soupe ! Je ne sais jamais trop quoi dire sur les albums, alors le petit bilan me semble idéal pour ça 🙂

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  3. Lupa dit :

    Très chouette bilan ! Rebellion est une de mes dernières impérieuses envies, rien que la couverture me fait trépigner 😉 Merci !

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  4. Flora dit :

    Décidément, j’ai très envie de découvrir la série de Stephanie Perkins, ça a l’air bien sympa !
    Et aaaah, contente que tu aies aimé Le Secret de l’inventeur ! (Comment ça, il a des défauts ? Non, non, non, tu n’as pas le droit de dire ça :p)
    Cool pour Jupiter Ascending, il me tentait moyen mais il a de bons retours (malgré des défauts), et je suis bien curieuse maintenant !

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    • Sia dit :

      La série de Stéphanie Perkins est vraiment mignonne (enfin, j’extrapole pour Anna et le French Kiss), l’évolution du personnage est très intéressante ! Oui, oui, j’ai trouvé des points de râlerie dans Rébellion :p

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  5. Acr0 dit :

    Voilà un mois bien rempli dis donc 🙂 Ah ça y est, tu as lu le dernier Cremer ! J’ai hâte de voir ton avis. Par contre, cela ne m’étonne pas pour « Nos faces cachées », à force de croiser des chroniques dithyrambiques, il arrive toujours un moment où on en attend trop nous-mêmes ou que les lecteurs soient plus à même de sonder le résultat de leur lecture 🙂

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    • Sia dit :

      Pour Nos Faces cachées, j’avais pris le soin de ne lire aucune chronique (donc en fait, je ne savais même pas de quoi ça parlait au juste !), mais j’avais vu que tout le monde (ou presque) avait eu un gros coup de cœur.
      La chronique de Rébellion paraîtra dans la semaine, ou la semaine suivante 🙂

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      • Acr0 dit :

        C’est la même chose pour moi : ne savoir « que » c’est un coup de cœur, suffit à inclure un biais. Et avec des a priori, comme il ne m’intéresse pas, je ne lis pas de chroniques 😀

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      • Sia dit :

        Je lis assez peu de chroniques sur les livres que je n’ai pas lus, à vrai dire : soit parce que le titre ne m’intéresse pas du tout du tout, soit parce que je ne veux pas me faire spoiler ! Je pioche dans les blogs au gré des billets publiés, mais si c’est un titre que je veux vraiment lire, j’évite de consulter les avis.

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