[2015] Petit bilan de janvier

Janvier en bref : plein de chroniques, le retour du challenge des 52 semaines et le bilan de l’année écoulée !

Carnet de lectures.

Du côté des romans. 

J’ai découvert Palissade, de Frank Villemaud, un thriller pas comme les autres puisque c’est la victime, Fred, quipalissade-frank-villemaud raconte l’histoire. Fred, après un séjour en hôpital psychiatrique pour oublier une rupture douloureuse, emménage dans un petit appart avec une petite cour, séparée en deux par une palissade. De l’autre côté de la fameuse palissade, Roland, un autre fan de rock’n’roll, qui aime taquiner bibine et vodka. Entre les deux hommes, une indéfectible amitié cimentée par les shots et autres levers de coude ne tarde pas à naître… mais pas pour très longtemps, malheureusement, car Fred va brutalement mourir dans l’incendie de son appartement. Reste à savoir comment !
Alors, Palissade ? Malgré un projet original, j’ai peiné sur la lecture. D’une part car l’histoire est parfois un peu confuse, et pas toujours facile à suivre : les multiples adresses aux lecteurs m’ont un peu tirée de ma lecture, et les innombrables recommandations musicales, si elles offrent une super playlist, coupent un peu trop l’histoire. De plus, le style est parfois inégal. Ceci étant, la chute est vraiment bien trouvée !
Globalement, de bonnes idées, mais ça ne restera pas comme la lecture du mois.

trois-langues-dans-ma-bouche-aribitCôté littérature blanche, j’ai lu Trois langues dans ma bouche, de Frédéric Aribit, un texte qui s’intéresse à la langue maternelle, surtout quand on l’a perdue. Vraiment intéressant sur le plan linguistique, avec plein de réflexions (même si ce n’était pas surprenant sur le sujet pour qui est déjà de la partie, tout en étant fin et pertinent ; ça semblera nettement plus percutant pour quelqu’un qui débarque sur le sujet). Côté style, j’ai parfois regretté le phrasé souvent haché, et les phrases d’une insupportable longueur, bourrées d’enclises et autres apartés ; ça m’a désagréablement rappelé Claude Simon (que l’auteur a manifestement apprécié, ceci explique donc cela). Néanmoins, on profite d’une plume riche et dense et il faut reconnaître à l’auteur un style d’une richesse et d’une poésie exquises (mais mon contentieux avec Claude Simon a manifestement pris le dessus). Un texte vraiment intéressant et particulièrement pertinent dans l’ensemble (faut passer outre la couverture…. affreuse). Point bonus : ce n’est absolument pas régionaliste. En partant de l’exemple personnel et régional, Frédéric Aribit a livré un texte à valeur universelle, et c’est bien là ce qu’il faut noter ! Très bonne découverte et qui devrait parler à beaucoup de lecteurs !

Ce mois-ci, j’ai testé… le new adult. Tatatatam ! Et ? Eh ben j’ai pas aimé.
Alors, c’est pas de bol pour elle, car Abbi Glines est plutôt réputée section romance/new adult/et autres textes à tendance érotiques, mais son Dangerous perfection aura plutôt eu le mérite de me sortir par les trous de nez qu’autre chose.
D’une part car l’histoire est foutrement (parfaitement) rapide et manque de développements. Mais avant de râler, je vaisdangerous-perfection-abbi-glines commencer par vous la raconter, l’histoire. C’est donc celle de Della, une jeune fille de 19 ans qui part dans un road-trip pour se faire des expériences avant de se lancer dans la vie et pour oublier son enfance désastreuse. Problème, comme c’est un oisillon fraîchement sorti du nid (traumatisme, séquestration, tout ça…) la tuile se présente au bout de cinq heures de route : le réservoir est à sec et… elle ne sait pas faire l’essence (mais elle sait quoi mettre dans la caisse, c’est déjà par mal ; perso, c’est plutôt ça qui m’aurait angoissée). Dans son malheur et son short ultra-moulant, elle a tout de même de la chance, car elle tombe sur Woods, le playboy local, occupé à … ne rien faire, à la pompe à essence, justement (en fait, il mate, mais chuuut). Du coup il l’aide (comme ça, gratuitement, et même sans se rincer l’œil parce que tu vois, c’est un type bien). Et comme c’est un type super bien, il ne s’imagine même pas ce qu’il pourrait faire avec ce short (ce mec est un psychopathe). Bon, accessoirement, si la donzelle ne s’était pas mise se frotter à lui aussi, ça se serait peut-être passé autrement. S’ensuit une nuit de folie sans lendemain, mais quatre mois plus tard, Della revient à Rosemary Beach pour travailler… dans l’entreprise que manage Woods, lequel s’apprête à épouser la fille que papa a choisie pour lui (eh oui, car à force de trop penser à ce qu’il pourrait faire avec, Woods a oublié ses parties sur le bureau de papa. Pas de bol, hein).
S’ensuit (again), une looooooooooongue série de je-t-aime-moi-non-plus composée de parties de jambes en l’air répétitives à souhait (déjà la routine, c’est moche), durant lesquelles Della, qui est censée être une jeune ingénue, fait preuve de talents qui feraient pâlir de jalousie Anastasia Steele (elle avait probablement accès à des chaînes cryptées dans sa geôle, il n’y a pas d’autre explication), tandis que Woods s’affaire à ressembler à un homme des cavernes (écrit tel quel dans le roman : même ma mauvaise foi a des limites !) brutal, autoritaire, sexiste, machiste, et rétrograde. Et vulgaire.
Je vous passe les considérations stylistiques (néant intersidéral), scénaristiques (scéna-quoi ?) ou psychologiques (connais pas ce Pokémon).
Conclusion ? J’ai pas aimé.

B.D., bulles, albums.

le-voyage-extraordinaire-denis-pierre-filippiJ’ai lu pas mal de B.D. et autres bulles ce mois-ci. Parmi celles-ci, le premier tome d’une série d’aventure aux accents steampunk : Le Voyage extraordinaire, de Denis-Pierre Filippi.
C’est l’histoire de deux enfants, Noémie et Émilien, cousins issus d’une riche famille, vivant au pensionnat. Un arrangement qui va bien aux cousins, qui ont libre champ pour construire mille et une machines ou étudier ce qui leur plaît. Lorsque les parents de Noémie envoient des domestiques pour les ramener au manoir familial, ils sont un peu surpris – d’autant que les parents sont toujours par monts et par vaux. Mais il y a toutes les inventions d’Alexander, le père d’Émilien pour se consoler. Mais, justement, celui-ci a disparu… ce qui a peut-être un rapport avec la machine qu’il était en train de construire, une sorte de sous-marin, et qu’il comptait présenter au concours Jules Verne. En pleine guerre entre l’Alliance et l’Axe (perturbée par une mystérieuse troisième force robotique), Noémie et Émilien vont tenter de mener le projet d’Alexander à bout, et de le retrouver.
Alors, cette BD ? Elle avait un petit air d’Opération Zoridium, le contexte historique en plus. Mais j’ai moins accroché que ce à quoi je m’attendais, peut-être parce qu’il s’agit d’un tome d’exposition. J’ai bien aimé les personnages, l’histoire est sympathique, mais je n’ai pas été aussi emballée que prévu ; c’est peut-être le trait qui ne m’a pas vraiment enchantée, ou le fait que les aspects steampunk et uchronie soient assez légers. Quoi qu’il en soit, je suis curieuse de lire la suite, peut-être qu’elle sera plus prenante.
Dans le même genre, j’ai nettement préféré Le Château des étoiles !

Côté albums, j’ai enfin lu 14-18, une minute de silence à nos arrières-grand-pères courageux, de14-18-dedieu Thierry Dedieu. Attention sujet sensible ! Mais malgré cela, c’est un album indispensable sur le sujet. Il n’y a pas de texte, seulement des images souvent dures ou choquantes, mais absolument magnifiques. Tout est dans des tons ocres, marron, beige (couleur de la terre ou de la boue), et le silence assourdissant ne les rend que plus percutantes. Dans l’album se trouve une petite enveloppe avec la lettre d’une femme à son mari sur le front : la lettre est extrêmement émouvante ! En bref, c’est un album vraiment indispensable sur le sujet : l’absence de texte ne le rend pas plus difficile à lire, et les images sont suffisamment parlantes pour être lu sans aucune difficulté, même par un jeune lecteur.

Toujours au rayon albums, j’ai lu La la-poupée-de-ting-ting-roman-lejoncPoupée de Ting-Ting, de Ghislaine Roman (texte) et Réjis Lejonc (dessins). Ting-Ting part aux champs avec sa grand-mère et se rend compte que la poupée fabriquée par son père a disparu. Or, sa mère est partie au marché vendre les autres poupées. Toute la journée, la fillette se demande si elle reverra le cadeau qu’on lui a fait.
L’histoire est toute en sensibilité, et évoque merveilleusement la perte et le souvenir (le papa de Ting-Ting étant décédé), sans pathos, et avec talent. Les dessins au pastel, qui rappellent les estampes japonaises, renforcent une ambiance vraiment prenante et la façon dont la grand-mère gère le chagrin de la petite fille rappelle les contes de notre enfance. Le texte est très juste, les dessins sublimes. Voilà un album très réussi qui devrait plaire aux petits (dès 4-5 ans) !

la-poupée-de-ting-ting-illustrations
=> Si vous aimez les illustrations qui rappellent les estampes japonaises, je vous conseille Un cheval blanc n’est pas un cheval de Lisa Bresner et Jiang Hong Chen (Ecole des Loisirs, 1995) : un album que j’ai lu et relu !
Si vous cherchez plutôt des histoires de doudou perdu, il y a l’intemporel Ernest et Célestine ont perdu Siméon de Gabrielle Vincent (éditions Casterman, 2012 ; 1ère édition chez Duculot en 1981) : je l’adorais autant qu’il me faisait pleurer !

Dans un registre nettement plus fun, j’ai pu découvrir le premier volume de Zombillénium, d’Arthur de Pins, et j’ai dévoré cette bande-dessiné. Le dessin vectoriel rend super bien, les aplats de couleur aussi, et l’histoire est marrante comme tout. Je pensais le compter dans le challenge Zombies (vu le titre) mais les fameux zombies n’ont que des rôles d’arrière-plan (très loin à l’arrière-plan). J’ai envie envie de savoir ce qui attend Gretchen, maintenant, surtout vu la fin de l’histoire !

Top & Flops.

Parmi les seconds, je ne vais pas revenir sur Palissade et Dangerous Perfection, déjà évoqués plus haut, qui ne m’ont pas branchée plus que cela. Je ne suis manifestement pas le public adéquat !
ma-famille-normale-contre-les-zombies-villeminot-autretMais côté flops il y a eu également Ma famille normale contre les zombies, que j’attendais assez impatiemment au vu du synopsis et qui s’est avéré extrêmement décevant. L’histoire est plate à souhait et les meilleurs passages sont passés sous silence, et l’humour est d’une lourdeur parfois dérangeante. De plus, les dessins ne m’ont pas franchement plu (même s’il faut reconnaître qu’il sont parfaits pour l’histoire et renforcent son côté loufoque). Bref, c’était dommage.

Mais pour la première catégorie, il y a beaucoup plus de choix ! Suffisamment pour faire une sélection B.D. et une sélection romans, d’ailleurs 🙂
le-château-des-étoiles-1-alex-aliceAlors, côté B.D., impossible de ne pas évoquer le coup de cœur qu’a été la magnifique B.D. d’Alex Alice, Le Château de étoiles. Les graphismes sont absolument splendides, l’histoire est hyper prenante, complexe et bien menée. C’est tout simplement génial, j’ai adoré !
Rayon comics, cette fois, j’ai lu la suite de Zita, la fille de l’espace et j’adore toujours autant.zita-la-fille-de-l-espace-2-ben-hatke C’est mignon, c’est intelligent, les dessins sont de qualité… c’est vraiment un super titre ! (Pour petits et grands, d’ailleurs).
erased-1-kei-sanbeEt côté manga, j’ai dévoré A silent voice (chronique tout bientôt), et les trois premiers tomes d’Erased, qui mêlent thriller et uchronie. Une excellente série ! Il y a du suspense, des questions existentielles, et l’intrigue est bien menée. Un très bon choix !

 

 

Côté romans, cette fois, j’ai particulièrement apprécié de replonger dans l’univers de Shannon Messenger avecgardiens-des-cités-perdues-exil-shannon-messenger Exil, le deuxième tome de Gardiens des Cités perdues : l’histoire est plus sombre que dans le premier volume mais l’univers est toujours aussi sympathique, et les personnages ont bien évolué. Bien sûr, j’ai diablement hâte de lire la suite !

rue-farfadet-sylvo-sylvain-1-raphaël-albertJ’ai également lu avec un immense plaisir Rue Farfadet, en lecture commune avec Acr0 et j’ai été totalement charmée par l’univers alternatif et les personnages de Raphaël Albert. Là encore, j’ai envie d’en savoir plus car, si l’intrigue est bouclée à la fin du premier tome, il reste plein de questions en suspens !

Enfin, j’ai lu Métamorphoses, de Samantha Bailly et… comment dire ? Superbe découverte ! métamorphoses-samantha-baillyJ’ai eu un peu peur au départ car le tout était assez plan-plan mais, ouf! cela démarre ensuite pour ne faire que monter en qualité. Un spin-off super réussi (mais à lire de préférence après Oraisons).

En vrac.

Je suis donc allée voir (en vrai c’était en décembre, mais le bilan de décembre était déjà programmé quand je suis rentrée du ciné) Le Septième fils, un film Sergey Bodrov adapté du roman (non pas éponyme d’Orson Scott Card) L’apprenti épouvanteur de Joseph Delaney. Et je n’ai pas aimé. En fait, j’ai carrément détesté ce massacre. Bon, je partais avec l’idée de voir une mauvaise adaptation, mais un bon film de fantasy et… j’ai vu une mauvaise adaptation, et un film franchement naze. Commençons par les points positifs (si, si) : il y a de chouettes costumes (celui de Malkin, par exemple), des décors sympa (même si l’intérêt de placer un décor oriental est très limité, à vrai dire), et le jeu des acteurs est plutôt pas trop mauvais vu la matière (même si les dialogues sont tellement nazes qu’on se demande s’ils ont payé le stagiaire-scénariste).
Les points qui fâchent : l’adaptation tient dans les seuls noms des personnages et… rien d’autre. Le scénario est tellement creux qu’il doit tenir sur un post-it (mini, le post-it). Quant à la psychologie des personnages… c’est quoi, ça ? Tom est tellement niais qu’il mériterait des baffes. C’était mignon dans le roman, mais il avait 12 ans. Là, il a l’air d’en avoir le double et plus si affinités (l’acteur a tout de même 33 ans !), il a la jugeote d’un enfant de 2 ans (et c’est insultant pour les enfants de 2 ans), et sa crédulité frise la bêtise la plus profonde. Il est tout de même assez stupide pour faire à plusieurs reprises, les mêmes conneries. Sérieusement ! Je ne vous parle pas de la romance entre lui et Alice… un chaton est probablement mort quand les scénaristes ont validé le scénario. En plus c’est tellement cliché que ça donne envie de claquer les réalisateurs : Tom est un paysan de base, il y a une prophétie, il sauve le monde, avec moult scènes tellement… tellement… hum en fait il n’y a pas de mot, tellement c’est attendu et pas original. Et mauvais. Quoi, je l’ai déjà dit ?
Tout le film ne tend que vers l’ultime bataille qui, si elle est graphiquement pas trop mal, manque franchement d’intérêt (en fait, on s’ennuie tellement qu’on a du mal à se concentrer, et qu’on pense à autre chose pour meubler. Le menu du dîner, par exemple. Je ne vous fais pas languir, c’était une tartiflette.). Même la mère de Tom (un personnage que j’ai adoré dans le roman) n’a pas droit à sa minute de gloire, alors que c’est quand même l’héroïne badass du bouquin.
Bref. C’était nul.
Je vous propose d’écouter la vidéo de Durendal qui n’a pas lu le roman, mais parle plutôt bien du film.

Je suis également allée voir Charlie Mortdecai (un film de David Koepp), une comédie policière avec Johnny Depp, Paul Bettany et Gwyneth Paltrow. C’est l’histoire de Charlie Mortdecai, donc, lord maniéré, historien de l’art et… escroc sur les bords. Alors qu’une restauratrice d’art est assassinée et un Goya entouré d’une sulfureuse légende liée aux trésors de guerre nazis dans la nature, le MI5 se tourne à contrecœur vers Mortdecai et sa fine connaissance de la pègre. L’ennui, c’est que Mortdecai est assez nul comme inspecteur, et que pas mal de monde lui court après.
C’est un film sans grande prétention, mais qui a judicieusement occupé un dimanche pluvieux. Si vous aimez Johnny Depp et ses cabotineries façon Jacques Sparrow, allez-y (sinon, cela devient parfois un peu fatigant). Son rôle est heureusement pallié par Paul Bettany (Jock, son fidèle domestique) qui assume toute la part espionnage/baston du film. Les gags sont assez drôles (même si le comique de répétition n’officie pas toujours) et, si l’histoire est cousue de fil blanc, elle se laisse regarder. Ce n’est sûrement pas la comédie humour british du siècle, mais ça se laisse regarder !

Citations.

«On peut trouver le bonheur même dans les moments les plus sombres… Il suffit de se souvenir d’allumer la lumière.»
Dumbledore, in Harry Potter et le prisonnier d’Azkaban, J.K. Rowling.

«Erik était dans ma classe. Première et terminale, nous suivions la même section B, ancêtre de l’ES au lycée René-Cassin à Bayonne. C’était, sous sa nonchalance débraillée, un garçon physiquement solide et au caractère bien trempé, volontiers sarcastique, qui vous en imposait aussitôt. […] Il portait le keffieh d’Arafat et des espadrilles noires bien avant qu’elles ne deviennent l’attribut bobo et bariolé des émules de Frédéric Beigbeder dans les bars de Guéthary.»
Trois langues dans ma bouche, Frédéric Aribit.« Je sais comment ça se passe quand les gens meurent. Je sais que c’est seulement quelqu’un en moins à la table du dîner, et que personne n’emporte le monde avec soi. Il continue de tourner comme il l’a toujours fait, Il est seulement un peu plus triste pendant un moment.»
Sans prévenir, Matthew Crow.
« Le problème avec tout ça, la Princesse et le Jedi, c’est que – et je ne saurais trop insister là-dessus – ces deux-là sont des personnages fictifs. Ils n’existent pas. Pas de méchante sorcière dans la vraie vie, ni de mentor avisé, ni de bonne fée, ni d’empire du Mal. Rien n’est tout blanc ou tout noir, tout est gris.
Pouah, je n’arrive pas à croire qu’une phrase aussi utile ait été récupérée par ces bouquins.»
The Young world, Chris Weitz.
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6 commentaires sur “[2015] Petit bilan de janvier

  1. Lupa dit :

    Bon…, tu me confirmes ce que je pressentais déjà ; le new adult n’est pas pour moi 😉
    Un bilan varié et sympathique en tout cas ! Merci pour le partage 🙂

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  2. Lelf dit :

    Bwahahahah pour ta description du New Adult. Bizarrement, cette collection ne me semblait vraiment pas faite pour moi… tout aussi bizarrement j’avais raison (a priori).
    Je comprends pas le succès délirant de tous ces textes sans style sans histoire et sexistes.

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    • Sia dit :

      Ma foi, il y a peut-être des textes moins sexistes mais là… bof. Ou alors je suis farouchement anti-tout, ce qui n’est pas non plus impossible. Il y a bien des gens qui ont déclaré leur amour au protagoniste masculin donc, ma foi, j’ai peut-être raté une étape !

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  3. Camille dit :

    Aaaah! Le 14-18! 😀 Une merveille!

    Je me disais aussi que le new adult n’allait pas trop dans tes lectures habituelles! Personnellement, ça ne me dit rien du tout! Pas trop envie d’essayer!

    J’aimerai bien voir Charlie Mortdecai! ça a l’air fun et pas prise de tête! 🙂

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    • Sia dit :

      Superbe, cet album ! J’ai abordé le new adult en me disant qu’il n’y a que les imbéciles qui ne changent jamais d’avis ^^
      Quant à Charlie Mortdecai, ce n’est effectivement pas prise de tête DU TOUT 🙂 !

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