Texas Zombies : ou comment pimenter le Réveillon

Dans un mois, c’est Noël. Si vous n’avez pas commencé votre liste de courses, c’est le moment de s’affoler.

Si, vous aussi, vous désespérez quelque peu à l’idée du sacro-saint repas de famille, celui qui vous permet de voir vos arrières-petits-cousins une fois l’an, et dure au bas mot cinq heures entre l’apéro et le gâteau, pas de panique. Voilà un petit jeu qui 1) serait du plus bel effet sous le sapin, 2) pimentera allègrement tout repas de famille à l’heure de la digestion (2 étant la conséquence immédiate de 1, évidemment). J’ai nommé :

Texas Zombie

Qu’est-ce que c’est ? 

Un jeu ne nécessitant aucune installation, compétence, ou possession particulière, hormis une imagination sans borne, et une langue acérée. Un jeu qui prend trois minutes à mettre en place (le temps d’ouvrir la boîte, de mélanger et distribuer les cartes, voire de sortir chaises, chocolat et champagne !), et vous pouvez envoyer la partie.

Voici l’histoire :

Un groupe d’étudiants de l’Université du Texas, dont vous faites partie, se rend dans un complexe militaire désaffecté au cœur du désert. Une sortie pédagogique comme tant d’autres… jusqu’à ce qu’ils arrivent sur place.

La base est devenue le repaire de narcotrafiquants mexicains qui, par soucis d’économie et de productivité, emploient une main d’oeuvre bon marché et toujours pleine d’entrain : des zombies !

Entre cette horde morte et vivante armée jusqu’aux dents et d’autres abominations autant diverses qu’avariées qui se sont perdues dans ce lieu maudit, serez vous capable de survivre ?

 

Bref, vous êtes mal barrés. D’autant que les situations peuvent aussi bien faire intervenir les gens du cartel, vos camarades, des zombies, ou tout ça à la fois. Ou des trucs totalement improbables.
Vous démarrez avec trois objets en main, tirés au sort parmi les 50 à votre disposition, allant de la très utile tronçonneuse, à la moins utile boîte à musique,en passant les lunettes de soleil.
À votre tour, vous piochez une carte événement ; le dos de la suivante, sur la pioche, vous annonce combien d’objets vous avez le droit d’utiliser.

PENTAX DIGITAL CAMERA

Ici, vous devez donc convaincre votre copine que cette bimbo dénudée qui vous saute dessus n’est qu’un regrettable malentendu. Avec un révolver. J’ai déjà entendu ce qu’il pouvait se faire de plus trash sur cette situation, donc n’ayez pas peur de me choquer.

 

Quoi qu'il en soit, ne comptez pas sur vos camarades de jeu. Vous êtes seul à bord.

Darwin Dragons, ou Bêta Lambda? Seule la fin le dira !

Vous déroulez donc votre petite aventure – vous n’avez que quelques secondes pour y réfléchir – et vos camarades de jeu doivent dire s’ils valident ou non votre histoire. Si oui, vous gagnez un point, si non, tant pis pour vous. À la fin du jeu, on découvre les cartes équipe, et celle qui a remporté le plus de points, remporte également la partie. Évidemment, personne ne sait qui sont ses coéquipiers jusqu’à la fin !

Petite mise en situation ? Soyons fou. J’ai pioché une situation en préparant cet article. J’ai été sympa, je vous ai laissé trois objets. À vous de me faire part de votre petit scénario en commentaire !

Alors, vous préférez échapper à une horde de zombies, ou vous dépêtrer de votre moitié et de la bimbo ?

Une situation avec beaucoup de zombies, et beaucoup de « pas de chance ».

Voici l’histoire : «Après une course effrénée, vous vous retrouvez sur le toit du bus, face à une horde de zombies. Comment allez-vous vous en sortir ? ». 

Allez, épatez-moi !

Vraiment, j’aurais dû vous laisser seuls face aux zombies et l’ordinateur portable !

Et vous avez droit au nunchaku, à l’ordinateur portable et au cintre. Ne râlez pas, j’aurais pu piocher le chat ou la banane.

À vos méninges ! 

 

Petites infos qui vont bien : Texas Zombies, un jeu de Ryo Kawakami, illustré par Stéphane Gantiez, design signé Ian Parovel. Edité par Moonster Games, 2012.
Contient 30 cartes événement, 50 cartes objet, 6 cartes équipe.
De 3 à 6 joueurs, recommandé au-delà de 14 ans. La partie excède rarement 15 minutes.

 

Ceci compte évidemment dans l'épopée zombies menée par Cornwall.

 

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8 commentaires sur “Texas Zombies : ou comment pimenter le Réveillon

  1. Gloewen dit :

    Oh!!! ça, c’est vraiment trop trop bien comme idée et c’est exactement ce que je cherchais alors merci beaucoup pour cette découverte!! =)
    A bientôt!!

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  2. Avalon dit :

    J’adore ce jeu de cartes, rapide mais qui sort de l’ordinaire. J’en ai quelques uns à la maison mais, pourquoi pas des zombies pour changer. Je le note. Merci pour la découverte !

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  3. Tesrathilde dit :

    Ma solution simple : je me saisis des nunchakus et j’exécute un mouvement ancestral pour dégommer deux zombies, droite-gauche, pour me dégager les deux zombies les plus proches, et j’en profite pour m’appuyer sur ma deuxième attaque pour me propulser au-dessus de la horde. (j’ai peut-être une très mauvaise idée de comment on utilise les nunchakus). Mais bon techniquement mon premier réflexe c’est de mettre le crochet du cintre dans le nez d’un zombie et de passer en même temps le cintre autour de la tête du zombie d’à côté histoire qu’ils soient occupés tous les deux 😀 puis pareil je me débrouille pour me dépatouiller pour passer outre. Ou bien je m’accroche au cintre tout en agrippant le fil téléphonique qui me passe au-dessus de la tête avec son crochet et là zou ! Je leur passe au-dessus de la tête à tous ces zombies. 😀

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    • Sia dit :

      Oh, oh, très bon ! Et j’imagine que tu te filmes avec la webcam de l’ordinateur pour pouvoir te la péter grave après ? 😛
      Merci d’avoir joué le jeu !!

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      • Tesrathilde dit :

        Non en fait je ne voyais vraiment pas comment utiliser l’ordinateur ! ^^

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      • Sia dit :

        Quand on tombe dessus, c’est souvent quitte ou double : soit il a vraiment une utilité (rarement), soit il sert de décor. Dans mon propre scénario (que je partagerai plus tard), il fait office de décor ^^
        En théorie, dans la règle, on est obligé d’utiliser autant d’objets qu’il est indiqué sur la pioche… et parfois, c’est plus un handicap qu’autre chose (quand tu te retrouves avec les lunettes de soleil, la banane, et le chat, par exemple).

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