Keleana et le seigneur pirate, Sarah J. Maas.

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Keleana Sardothien est la meilleure assassineuse d’Arobyn Hamel, le Roi des Assassins du Nord. Elle est également sa protégée et son héritière. Envoyée en mission avec som collègue Sam Cortland à Skull Island auprès du Seigneur des Pirates, Keleana apprend subitement qu’elle est là pour superviser une affaire de traite d’esclave. Or on peut être une assassineuse sans foi ni loi, et tout de même avoir des principes. Elle se met donc en devoir de faire capoter l’affaire… ce qui ne s’avère pas sans risques. Et la colère de Rolfe n’est peut-être pas le pire, là-dedans. 

Keleana et le seigneur pirate est  la préquelle servant d’ouverture à la série Keleana l’assassineuse. On y découvre donc la fameuse tueuse, au gré d’une mission bien particulière.

Sarah J. Maas a choisi de faire de ses assassineurs une espèce bien particulière de tueurs, sans toutefois que la différence soit vraiment marquée : des perches sont tendues, mais les explications ne viennent pas. Elles sont probablement plus détaillées dans le roman.
Son personnage central, Keleana, concentre une grande partie des archétypes fantasy : c’est une fille forte avec un métier pas courant, mais d’apparence fragile ; elle est très jeune pour ce qu’elle fait (elle n’a que 15 ans) ; elle a de l’autorité à revendre ; en tant qu’héritière du clan, elle est appelée à un grand destin ; c’est un véritable prodige. Afin de dissimuler son identité, elle évolue masquée, et sous une cape (ce qui n’est, bien sûr, pas du tout suspect). On pourrait penser qu’avec un tel pedigree, l’auteur va nous surprendre. Et ce n’est malheureusement pas le cas. Keleana ressemble dès le départ à un stéréotype, et ne sort malheureusement pas du cadre.

Et l’aventure est  à l’avenant, ce qui est bien dommage : sans surprises, elle se déroule assez platement jusqu’au dernier chapitre, et sans détailler plus que cela l’univers.
De plus, dès le départ, on nous présente deux personnages qui s’opposent, alors que l’attirance entre eux est plus que manifeste. Le suspens est donc biaisé puisque dès le départ on sait comment cela va tourner. Bref, c’est sans surprises.

En somme, si la nouvelle présente plutôt bien les personnages et l’univers, elle est un peu trop prévisible et stéréotypique pour être vraiment efficace. Dommage.

 

 

Keleana l’assassineuse, préquelle : Keleana et le seigneur pirate, Sarah J. Maas. La Martinière jeunesse, 2013.
5,5 / 10. 

 

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2 commentaires sur “Keleana et le seigneur pirate, Sarah J. Maas.

  1. Camille dit :

    Oh cette série ne me disait pas trop. Je ne me souviens plus, tu as lu le premier tome?

    J'aime

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